Drame familial de la Roche-l'Abeille (87) : la parole du psychiatre

Jeudi 12 juillet, un père de famille a séquestré son bébé de 18 mois durant sept heures, avant de trouver la mort. L'enfant est sain et sauf, mais gardera-t-il des séquelles de ce drame ? Nous avons posé la question à un psychiatre.

La maison de La Roche-l'Abeille où le drame s'est déroulé
La maison de La Roche-l'Abeille où le drame s'est déroulé
Le drame familial qui s'est déroulé à La Roche-l'Abeille, dans la Haute-Vienne jeudi 12 juillet a secoué toute la commune. Un père de famille s'est retranché dans le domicile de ses beaux parents, il était semble-t-il armé, d'un harpon et d'un ou plusieurs couteaux. Son épouse et trois enfants ont réussi à s'échapper, mais l'homme a séquestré son bébé, une petite fille d'un an et demi. 

Après sept heures, le forcené est retrouvé mort dans la maison, on ne connaît pas encore les circonstances exactes de son décès, mais il avait annoncé vouloir s'immoler par le feu. Le bébé est sain et sauf, il ne souffre que d'une brûlure à la main. Mais gardera-t-il des séquelles de ce drame ? L'énorme stress auquel cette petite fille a été confronté aura-t-il des répercussions sur sa vie ? Et qu'est-ce qui a poussé ce père de famille à ce geste ultime ?

Emmanuel Braud a posé ces questions à Eric Charles, psychiatre au CH Esquirol à Limoges
 
La parole du psychiatre après le drame de La Roche-l''Abeille
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