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CELT désigné repreneur du porcelainier J.L Coquet par le tribunal de commerce de Paris

Les salariés du porcelainier J.L Coquet vont garder leur emploi ! / © André Abalo-F3 Limousin
Les salariés du porcelainier J.L Coquet vont garder leur emploi ! / © André Abalo-F3 Limousin

Ce vendredi 23 août, le tribunal de commerce de Paris a désigné le groupe français CELT comme repreneur de la manufacture de porcelaine J.L Coquet. Le projet de Bernardaud n'a, quant à lui, convaincu ni les juges, ni les salariés.

Par Corentin Le Dréan

La décision est tombée ce vendredi 23 août au tribunal de commerce de Paris.

La manufacture de porcelaine J.L Coquet, fondée en 1824 et basée à Saint-Léonard-de-Noblat, a désormais un nouveau repreneur.

C'est la Compagnie européenne de luxe et traditions (CELT) qui a été choisie pour reprendre l'entreprise en grandes difficultés. Elle faisait l'objet d'un dépôt de bilan, avec maintien de l'activité.
 
Chez J.L Coquet, le savoir-faire est vieux de 1824. / © Marine Guigne-F3 Limousin
Chez J.L Coquet, le savoir-faire est vieux de 1824. / © Marine Guigne-F3 Limousin


CELT, groupe français constitué en 2007 par cinq entreprises spécialisées dans l'orfèvrerie, l'argenterie et les salles de bain de luxe, a été désigné au détriment d'un autre candidat : le porcelainier limougeaud Bernardaud.

CELT, le repreneur que voulaient les salariés


Il s'agit d'une bonne nouvelle pour les salariés de J.L Coquet. Leur préférence s'est toujours portée vers l'offre de CELT.

Le groupe s'est en effet engagé à préserver la totalité des 75 emplois de la manufacture et à pénenniser l'activité sur place en effectuant les investissements et les travaux nécessaires pour le site.

CELT entend également diversifier l'activité de J.L Coquet en l'intégrant à son pôle pour les salles de bain haut de gamme.
 
La manufacture J.L Coquet était en dépôt de bilan avec maintien d'activités. / © Marine Guigne-F3 Limousin
La manufacture J.L Coquet était en dépôt de bilan avec maintien d'activités. / © Marine Guigne-F3 Limousin


De son côté, l'entreprise Bernardaud prévoyait de ne garder que 66 salariés, dont seulement 44 sur le site de J.L Coquet. Les autres auraient été répartis dans l'usine Bernardaud d'Oradour-sur-Glane et sur le site de Limoges.

Les salariés estimaient que ce projet s'apparentait plus à une fermeture déguisée du site de Saint-Léonard-de-Noblat, et à une disparition progressive de la marque J.L Coquet, qu'à une véritable reprise.




 

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