Éclats d’émail : jazz à laudes* !

Silvia Ribeiro Ferreira et son saxo, au "concert- p'tit déj" d'Éclats d'émail à 6H45 ! / © France 3 Limousin
Silvia Ribeiro Ferreira et son saxo, au "concert- p'tit déj" d'Éclats d'émail à 6H45 ! / © France 3 Limousin

C’est l’une des nouveautés de l’édition 2017 du festival de jazz de Limoges : des concerts à 6H45 du matin ! Ce vendredi 24 novembre, c’est la saxophoniste Silvia Ribeiro Ferreira qui jouait dès l’aube, à l’ancien cloître franciscain.

Par Jean-Martial Jonquard

En douze années d’existence, Éclats d’émail est désormais rodé, reconnu, et même couru !

Ce qui n’empêche pas le festival de vouloir innover, notamment en cherchant des nouveaux lieux, et des nouveaux concepts.

Coup double cette année, avec ses « concerts-petit déjeuner », joués dès potron-minet, à 6h45, en collaboration avec le collectif IF, à l’ancien cloître franciscain de Limoges, avec au programme, c’est à noter, des solos d’artistes qui par ailleurs se produisent dans d’autres concerts du festival.

Après Joachim Florent et sa contrebasse, c’était au tour ce vendredi 24 novembre de la saxophoniste Silvia Ribeiro Ferreira de réveiller les oreilles et les âmes.

Un concert à découvrir ci-après :
Jazz à laudes !
La 12e édition du festival Eclats d'Email se poursuit jusqu'à dimanche (26 novembre)...Avec une grande nouveauté cette année, 3 concerts qui ont lieu aux aurores à 6H45 du matin dans un ancien cloître franciscain de Limoges... Notre équipe assistait ce matin à la prestation d'une saxophoniste limougeaude Silvia Ribeiro Ferreira. Intervenants : 1/ Jean-Michel Leygonie, directeur artistique du festival Eclats d'Email 2/ Silvia Ribeiro Ferreira, saxophoniste - M Codet-Boisse, M Dégremont, A Lafeuille

 

* jazz à laudes !

Il eût été tentant de titrer cet article « Concert à l’aube ». Mais ce faisant, une petite ritournelle tirée de l’enfance joua alors à nos oreilles « sonnez les matines, sonnez les matines… ». Plus tentant encore, d’autant que le concert avait lieu dans un ancien cloître !
Mais un doute survint, et il fit bien !
Vérification faîte, dans les heures liturgiques, ou monacales, ou canoniales, les matines correspondaient au milieu de la nuit, soit minuit.
À 6h45, heure du concert, on était plutôt à laudes, voire à prime ! Et laudes s’approchant d’aube…
CQFD ! Merci de nous en excuser…

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