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Incendie suspect autour de la caserne de gendarmerie de Limoges

Le feu s'est déclaré à 4h du matin et a été rapidement circonscris par les pompiers. / © Mary Sohier
Le feu s'est déclaré à 4h du matin et a été rapidement circonscris par les pompiers. / © Mary Sohier

Dans la nuit du 15 au 16 août 2018, un incendie a brûlé une haie de thuyas longeant la caserne de gendarmerie Jourdan à Limoges, un peu moins d'un an après un sinistre volontaire qui avait détruit 5 véhicules des forces de l'ordre. 

Par Thibault Marotte

L'emplacement n'a sûrement pas été choisi au hasard. Un incendie s'est déclaré dans la nuit du 15 au 16 août 2018, sur une haie de thuyas longeant la caserne de gendarmerie Jourdan à Limoges
Limoges nouvel incendie suspect autour d'une caserne de gendarmerie / © Mary Sohier / France 3 Limousin
Limoges nouvel incendie suspect autour d'une caserne de gendarmerie / © Mary Sohier / France 3 Limousin

Le feu a pris à 4h du matin et a ravagé 30 mètres d'arbustes. Les Pompiers, arrivés sur place rapidement, ont réussi à circonscrire les flammes sans difficulté. Un véhicule d'un gendarme garé à proximité a été endommagé.
 

Aucun piste privilégiée 

Pour l'heure la gendarmerie n'en est qu'au début de l'enquête. Aucune piste n'est privilégiée, les forces de l'ordre n'ont pu que constater les dégâts.

Mais un départ de feu, en plein centre-ville et autour de le gendarmerie, semble suspect. 
 

Un incendie volontaire quelques mois plus tôt

Il y a quelques mois, un incendie dans cette même gendarmerie avait détruit trois fourgons et deux bus. Dans la foulée un tract anonyme était apparu sur Twitter revendiquant le sinistre et donnant avec précision le nombre de véhicules incendiés.

Le message évoquait également l'événement de la voiture de police brûlée du quai de Valmy à Paris et plusieurs autres affaires liées aux autorités de l'Etat.

Les auteurs affiliés au groupe R.A.G.E. (Révolte Anarchiste des Gendarmes Exilés), se présentaient comme des anciens gendarmes l'escadron de gendarmerie mobile 41/2 basé à Limoges.

Un homme d'un trentaine d'années avait ensuite été interpellé à la suite de l'enquête puis mis en examen et écroué fin mars 2018. Aucun lien entre les deux événements n'a encore été établi.

 

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