Covid 19 : premiers tests salivaires à l'école en Limousin

Les tests salivaires pour détecter le Covid 19 à l'école ont débuté ce mardi 2 mars en Limousin. 2 000 tests sont prévus dans 28 écoles de l'académie de Limoges cette semaine.

196 élèves de l'école Henri Aigueperse à Limoges ont été testés après accord des parents.
196 élèves de l'école Henri Aigueperse à Limoges ont été testés après accord des parents. © France 3 Limousin

Une classe sous les feux des projecteurs : 196 élèves de l’école Henri Aigueperse de Limoges y effectuent ce mardi 2 mars des tests salivaires pour rechercher le Covid 19. La procédure est beaucoup plus simple qu’avec un prélèvement nasopharyngé : on crache dans un petit tube, dont le contenu sera en suite analysé.

 

Le résultat des tests salivaires est connu après environ vingt-quatre heures. S'il est positif, une recherche systématique de variant sera appliquée.

Selon l'infirmière qui s'occupe des enfants, la méthode est bien acceptée par les principaux concernés : "Ils ont bien compris pourquoi ils faisaient ça, et ils n’ont pas l’air de paniquer. C’est moins agressif que le coton tige dans le nez, ça fait moins mal, et c’est rigolo de cracher dans un petit tube..."

28 écoles concernées

28 établissements de la région doivent participer à l'opération cette semaine : 11 écoles de Haute-Vienne, 11 de Corrèze et 6 Creusoises. Des lieux ciblés, choisis par le rectorat et l’ARS, en fonction de la circulation du virus. 

A cela s’ajoute un panel de 8 établissements (écoles, collèges, lycées confondus) représentatifs de l’académie qui seront testés régulièrement pour réaliser une surveillance épidémique. 

Selon le rectorat, il y aura dans un premier temps 2000 tests par semaine dans les trois département, jusqu’au 15 mars. Ensuite, ce sera près de 3 000 tests par semaine.

Secteur sous surveillance

L’école Aigueperse se trouve dans un secteur sous surveillance : les prélèvements dans les eaux usées du quartier ont révélé une forte circulation du virus.

Selon Carole Drucker-Godard, rectrice d'académie, on compte aujourd’hui 80% de volontaires. L’objectif est toujours de surveiller la circulation du virus, casser les chaines de contamination, et maintenir les écoles ouvertes.

 

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