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Penne-d'Agenais : polémiques autour de l'église de Noaillac

Le maire de la commune souhaite vendre l'église, mais des associations cherchent à la protéger.

L'église vieille d'un demi-siècle est devenue trop chère à entretenir pour la commune. Mais des associations s'opposent à sa vente.

Par Margaux Dubieilh

L'église, qui date de la fin du XIVe est située en retrait de la vallée du Boudouyssou, et a subit plusieurs rénovations au fil des siècles. 

Morceau par morceau

Petit par la taille, l'édifice primitif accueille une nef étroite et un choeur rectangulaire, surplombé par des ogives. La sacristie, elle, n'est pas d'origine : elle a été construite au début du XIXe siècle. 

Le choeur a aussi été lambrissé par l'évêque Claude Joly en 1668, alors qu'il visitait l'église. Enfin, le porche a été ajouté au milieu du XVIe siècle. Le portail extérieur ne date que de la seconde moitié du XIXe siècle. 

Trop chère à rénover

Cet édifice, remanié de nombreuses fois, est aujourd'hui à l'abandon. Depuis l'an 2000, aucune célébration n'a eu lieu. L'accès est interdit au public depuis 2007. Dégradée, sans utilité aucune, l'église est un poids mort trop cher à rénover: le maire Arnaud Devilliers estime les travaux entre 100 000 et 150 000 euros. 

Pourtant les associations des Amis du patrimoine et celle des Amis du prieuré de Monsempron ont décidé de s'opposer à cette vente : pour elles, l'édifice doit rester dans le patrimoine communal. Le destin de l'église de Noaillac reste encore en suspens...



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