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Nouvelle-Aquitaine : les lignes qui accueilleront le train à hydrogène sont tombées

Le gouvernement mise sur un déploiement des premiers trains d'ici 2022. / © France 3
Le gouvernement mise sur un déploiement des premiers trains d'ici 2022. / © France 3

Le train à hydrogène, fabriqué par Alstom, sera testé sur quatre lignes à travers la Nouvelle Aquitaine. Toutes situées à proximité des centres de maintenance de Bordeaux, Limoges et Saintes.

Par Justine Saint-Sevin

C'est désormais officiel la Nouvelle Aquitaine, qui s'était montrée intéressée pour servir de laboratoire à l'utilisation du train à hydrogène développé par l'entreprise française Alstom, pourra tester le dit train sur quatre lignes ferroviaires. Il s'agit de Bordeaux-Soulac, Angoulême-Saintes-Royan, Bordeaux-Bergerac-Sarlat et Bordeaux-Périgueux-Limoges
 
La nouvelle répandue par Michel Delpon, député de Dordogne sur les réseaux sociaux, fait écho à un courrier échangé par le Président du conseil régional Alain Rousset et Benoît Simian, député girondin (LREM) chargé du rapport sur le déploiement du train à hydrogène en France.
 

En état de cause, plusieurs lignes de nouvelles Nouvelle-Aquitaine me semblent pouvoir être envisagées à proximité des centres de maintenance de Bordeaux, Limoges et Saintes : Bordeaux-Bergerac-Sarlat, Limoges-Perigueux, Angoulême-Royan, Bordeaux-Soulac, soutenait Alain Rousset.


L’objectif du déploiement de ce moyen de transports, déjà lancé en Allemagne, est de verdir "les crédits dans les contrats de plan Etat-Région", exposait Benoit Simian interrogé par 20 Minutes. "Par exemple, là où 45 millions d’euros étaient inscrits pour l’électrification de la ligne Bordeaux-Soulac, on remplacera simplement cette ligne de crédit par un achat de trains à hydrogène. 

Dans la Région Nouvelle-Aquitaine, seuls 40 % des 3 250km de lignes TER sont aujourd'hui électrifiées, déclare Alain Rousset.


Il s'agirait également de "sortir du diesel". En effet,  près de 50 % des lignes ferroviaires en France ne sont pas électrifiées. "Le développement de matériels roulants aux modes de tractions alternatifs constitue non seulement une étape essentielle vers un train zéro émission, mais ouvre également de nouvelles perspectives d'exploitation optimisée des petites lignes ferroviaires, et en conséquence d'aménagement équilibré de notre territoire", souligne Alain Rousset dans un communiqué.

 


La mise en service des trains est espérée par le gouvernement français d'ici 2022.

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