Ingrandes : les salariés des Fonderies du Poitou aimeraient être fixés sur leur sort

Publié le Mis à jour le
Écrit par Sophie Goux
Jean-Loïc et jean-Yves, salariés des Fonderies du Poitou
Jean-Loïc et jean-Yves, salariés des Fonderies du Poitou © Stéphane Bourin, Francetv

Le tribunal de commerce vient d'accorder un nouveau délai dans la reprise des Fonderies du Poitou. Encore de longues journées à patienter et à vivre dans l'incertitude pour les salariés.

Jean-Loïc et Jean-Yves sont tous deux salariés des Fonderies du Poitou. Le premier, depuis 38 ans, le second depuis 37 ans et il est aussi syndicaliste. Tous deux habitent le même village et vont au travail ensemble. Le co-voiturage c'est plus économique, moins polluant et on peut se remonter le moral dans la voiture.

Depuis 5 mois, ils ont tous les deux, et comme tous les autres salariés de Fonderies, plongés dans l'incertitude.
 

Que vont devenir les Fonderies ? Vont-ils garder leur emploi ?


Des questions qui sont encore sans réponse. Le tribunal de commerce a accordé un nouveau délai dans le dossier de reprise présenté par Liberty House. Pas de décision avant le 23 avril pour le site Alu et le 24 avril pour le site Fonte. Et rien ne dit qu'il n'y aura pas un autre report...

Pour autant, la détermination des deux fondeurs à sauver leur emploi est intacte. Pour Jean-Yves, c'est presque une habitude, il était là en 2011 lorsqu'une grande grève de deux mois avait été menée.

Anne-Marie Baillargé, Stéphane Bourin et Josiane Étienne les ont rencontrés. Intervenants : Jean-Loïc Dumas, salarié des Fonderies Alu. Jean-Yves Huet, salarié des Fonderies Alu et délégué syndical C.G.T
Les salariés des Fonderies du Poitou aimeraient être fixés sur leur sort
 

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