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Un dimanche de toros : grâce à Mexico, désastre à Lima (vidéo)

Juan José Padilla, qui avait offert son premier toro "à l'âme des 43 étudiants mexicains disparus", a gracié Sonajero. / © El Universal
Juan José Padilla, qui avait offert son premier toro "à l'âme des 43 étudiants mexicains disparus", a gracié Sonajero. / © El Universal

À Mexico le public, souvent venu de province à l'occasion du pont férié, a fêté Juan José Padilla, ses banderilles "al violín", sa générosité et son charisme. Et a obtenu la grâce de Sonajero. À Lima, les trois figures espagnoles ont échoué face à une corrida lamentable de Rincón.

Par Joël Jacobi

Mexico DF (Mexique), Plaza Monumental, 16 novembre 2014
Quatrième corrida de Temporada Grande

7 toros de Villa Carmelo, le septième Sonajero, numéro 214, 480 kilos, offert par Juan José Padilla, a été gracié..


Les six premiers toros de Villa Carmelo, maigres, peu armés et généralement nobles, pour ne pas dire dociles ont été presque tous hués par le public.
Les toreros mexicains Fermín Rivera (magnifique de calme et de décision) et José Mauricio (vaillant) sont cependant parvenus à couper une oreille chacun à leur premier opposant. Défavorisé par le tirage au sort, Padilla a offert le septième, Sonajero, un toro qui n'a jamais vraiment « mis la tête » comme le font ses congénères européens, mais qui n'a pas un instant cessé d'aller et venir dans la muleta que Padilla tenait prudemment éloignée de son anatomie. Le public a adoré cet incessant manège et a demandé (et obtenu) la grâce de Sonajero, la vingt-huitième dans l'histoire de ces arènes, peut-être pas la plus justifiée.

Juan José Padilla : silence et applaudissements (un avis) et silence ; deux oreilles « symboliques » du septième toro
Fermín Rivera : une oreille et silence
José Mauricio : une oreille et applaudissements.

¼ d'arène (13 000 personnes). Temps frais.

Padilla à Mexico

Lima (Pérou), plaza de Acho, 16 novembre 2014
Sixième spectacle de la feria Señor de los Milagros

5 toros de Las Ventas de Espíritu Santo (propriété de César Rincón) offrant un jeu déplorable. Et un toro de Achury Viejo (combattu en sixième position) très mauvais également.

Rien à retenir de cette corrida. Mais tout de même, une question sans réponse : qu'aurait donc bien pu faire César Rincón torero face aux toros de César Ricón ganadero ?

Finito de Córdoba : silence et salut
Miguel Ángel Perera : silence et ovation
Alejandro Talavante : silence et silence (un avis)

¾ d'entrée.

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