Jean-Luc Moudenc : "Je ne suis pas candidat à la présidence de la région"

Lors de ses voeux à la presse, le maire UMP de Toulouse a confirmé qu'il ne sera pas candidat aux élections régionales de 2015 mais qu'il veut avoir un "rôle moral" dans le choix de la tête de liste et dans la manière de gérer la campagne de la droite et du centre.

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Sans surprise, Jean-Luc Moudenc ne sera pas candidat à la présidence de la future grande région Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon fin 2015. Il l'a confirmé devant la presse ce mardi, alors que le retrait du président PS de la région Midi-Pyrénées Martin Malvy se confirme. 

Le maire UMP et président de Toulouse-Métropole (et toujours président de l'UMP 31 pour quelques semaines) ne briguera pas de mandat régional mais il déclare avoir obtenu de Nicolas Sarkozy, le président de l'UMP, François Bayrou (MoDem) et Jean-Christophe Lagarde (UDI), qu'il joue "un rôle moral" dans le choix du candidat et dans la manière de gérer la campagne régionale pour la droite et le centre. "J'ai une responsabilité morale vis à vis de mon camp en tant que président de la plus importante métropole de la région". 

"Il faut prendre exemple sur notre succès aux municipales de mars dernier, a déclaré Jean-Luc Moudenc : le rassemblement le plus large dès le premier tour et une préparation sérieuse".

Après avoir réuni les chefs de file de la droite et du centre des deux régions fin 2014 au Capitole, Jean-Luc Moudenc dit avoir réussi à imposer à ses partenaires une méthode et un calendrier. Etonné que le parti socialiste ait prévu de choisir ses candidats début février, Jean-Luc Moudenc souhaite pour son camp "laisser passer les élections départementales" prévues les 22 et 29 mars prochains. 

Aucun leader de droite ne se dégage encore dans la future grande région. L'un des candidats déclarés, le maire UMP de Lavaur (Tarn) Bernard Carayon, ne semble pas faire l'unanimité notamment auprès des centristes. 
A gauche, le retrait de Martin Malvy ouvre la porte à une bataille pour la succession, dans laquelle la secrétaire d'Etat Carole Delga tient la corde.
Seul chef de file pour le moment déclaré, le vice-président du Front National, Louis Aliot.