Homme armé recherché à l'hôpital de Rodez : une fausse alerte ?

Un important dispositif policier a été déployé au centre hospitalier Jacques Puel de Rodez. / © Emile Leveel / FTV
Un important dispositif policier a été déployé au centre hospitalier Jacques Puel de Rodez. / © Emile Leveel / FTV

Un important dispositif policier a été déployé pendant plusieurs heures autour et dans l'hôpital Jacques-Puel ce lundi matin à Rodez pour retrouver un homme aperçu armé d'un couteau. Après l'interpellation de deux hommes, le parquet indique qu'aucune infraction pénale n'a été relevée. 
 

Par Stéphanie Bousquet

Que s'est-il passé ce matin à l'hôpital Jacques-Puel de Rodez? Vers 8 h 30 ce lundi, des professionnels de santé disent avoir repéré un homme muni d'un couteau au sein de l'établissement. Très vite, un important dispositif policier se déploie. Les accès à l'établissement sont filtrés, les visites sont interdites et les accès à la maternité fermés. 

Patients confinés 

43 policiers et gendarmes au total sont mobilisés dont le Peloton de surveillance et d'intervention (Psig) de la gendarmerie et un maître chien, pour inspecter et fouiller le centre hospitalier.
En attendant les patients et le personnel soignant sont confinés dans leurs services.
La matinée est mouvementée à l'hôpital de Rodez.

Deux hommes interpellés

Très vite, deux hommes sont interpellés dans le calme sans faire de blessé et conduits au commissariat de la ville. 
Ces deux hommes, correpondant au signalement de l'homme armé, ont fait l'objet de vérifications cet après-midi.
Ce lundi en fin d'après-midi le parquet indique n'être saisi de rien, "aucune infraction pénale n'ayant été relevée". 
Un élement qui pourrait accréditer la thèse de la fausse alerte.

Fausse alerte ? 

Les témoins se seraient-ils trompés ? L'homme était-il réellement muni d'un couteau ? Autant d'élements qu'il va falloir éclaircir. 
Cette opération de police s'est terminée en début d'après-midi. L'hôpital de Rodez a repris un fonctionnement normal. La direction de l'hôpital et les services de la préfecture ont salué la réactivité des professionnels de santé comme des forces de l'ordre. 


 

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