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Un dimanche de toros à Mexico et Lima. Tristes alternatives et 2 triomphes : Saldívar et Castella.

À Lima, le vénézuelien Colombo a pris une alternative sans gloire.  À Mexico, le mexicain Leo Valadez a confirmé la sienne lors d'une corrida interminable. Dans les deux capitales, un point commun : le pauvre jeu des toros.
Sébastien Castella, seul triomphateur de ce dimanche à Lima. Le seul aussi à avoir "touché" un toro correct.
Sébastien Castella, seul triomphateur de ce dimanche à Lima. Le seul aussi à avoir "touché" un toro correct. © Matías
Dimanche 26 novembre 2017
Mexico (DF)
Plaza de toros Monumental

Deuxième corrida de la Temporada Grande
Deux toros de Bernaldo de Quirós (rejones) et 6 de Jaral de Peñas. Aucune race, aucune caste, aucune émotion, sauf le quatrième, généreusement récompensé par un arrastre lento.

Pablo Hermoso de Mendoza : silence et silence.
Cayetano : silence et silence.
Arturo Saldívar : une oreille (un avis) et silence (un avis).
Leo Valadez (qui confirmait l'alternative) : applaudissements et silence.

30 000 spectateurs (toutes les places numérotées occupées).

Après-midi et soirée froides, corrida interminable et fort heureusement, un toro brave, le quatrième. Malgré le vent et l'ennui qui avait déjà plongé les gradins dans la torpeur, Arturo Saldívar a magnifiquement profité de ses charges rythmées. 

Mexico 26 novembre 2017




Dimanche 26 novembre 2017
Lima (Pérou)
Plaza de toros de Acho

Quatrième corrida de la feria Señor de los Milagros.
Toros de Puerto San Lorenzo et Ventana del Puerto, faibles et de peu de race. Seul le quatrième a donné un peu de jeu.

Sébastien Castella : silence et deux oreilles.
Ginés Marín : silence et silence.
Jesús Enrique Colombo (qui confirmait l'alternative) : applaudissements et silence.

Entrée : 2/3

Un cartel international, un Français, un Vénézuélien, un Espagnol et toujours aussi peu de monde dans les gradins des arènes d'Acho. Les absents, hélas, n'eurent pas tort. Peut-être épuisés par leur odyssée transtatlantique, les toros des deux fers de Fraile n'ont rien permis. Seul Sébastien Castella, le moins mal servi, a sauvé l'après-midi du désastre, même si on peut juger exagérée l'attribution de la deuxième oreille.

Quand t'es dans le désert
Depuis trop longtemps,
Tu t'demandes à quoi ça sert
Le jeu qu'on veut te faire jouer
Les yeux bandés…

(J.P. Capdevielle).


Sébastien Castella, Lima, 26 novembre 2017

 

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