Couple torturé à Nîmes : les deux cambrioleurs condamnés à 24 ans de réclusion criminelle en appel

En janvier 2014, un chef d'entreprise et sa femme avaient été ligotés, frappés et brulés avec des détergents et des produits caustiques dans leur maison de Nîmes. En appel, la cour d'assises du Vaucluse vient de condamner deux jeunes nîmois à 24 ans de réclusion criminelle. / © LOIC VENANCE / AFP
En janvier 2014, un chef d'entreprise et sa femme avaient été ligotés, frappés et brulés avec des détergents et des produits caustiques dans leur maison de Nîmes. En appel, la cour d'assises du Vaucluse vient de condamner deux jeunes nîmois à 24 ans de réclusion criminelle. / © LOIC VENANCE / AFP

En janvier 2014, un chef d'entreprise et sa femme avaient été ligotés, frappés et brûlés avec des détergents et des produits caustiques dans leur maison de Nîmes. En appel, la cour d'assises du Vaucluse vient de condamner deux jeunes nîmois à 24 ans de réclusion criminelle.

Par Olivier Le Creurer

Le 28 janvier 2014, un chef d'entreprise, patron du supermarché Leclerc à Nîmes et son épouse, avaient été ligotés, frappés et brûlés avec des détergents et des produits caustiques dans leur maison nîmoise. 22 bidons de détergents ont été déversés sur leurs corps. La calvaire va durer trois heures. Les malfaiteurs armés et le visage dissimulé, étaient repartis avec une voiture du couple et une carte bleue avec laquelle près de 1.000 euros avaient été retirés dans un distributeur de billets à Nîmes.

Trois heures de calvaire


Les victimes avaient été transportées dans un service pour grands brûlés à Marseille. Le directeur du supermarché a dû être opéré six fois et hospitalisé quatre mois.
 


En première instance, la cour d'assises du Gard avait condamné les deux hommes à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une mesure de sûreté des deux tiers. L'avocat général, Jean-Louis Persico, avait parlé de faits "qui ne peuvent avoir été commis que par des barbares ou des apprentis barbares."

En appel, la cour d'assises du Vaucluse vient de condamner les deux jeunes nîmois à 24 ans de réclusion criminelle, accompagnés d'une période de sûreté de 16 ans. Comme en première instance, ils ont clamé leur innocence. Les peines sont donc moins importantes que celles rendues par la cour d'assises de Nîmes.
 

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