Covid : malgré le confinement, une fête clandestine près de Toulouse attire plus d’une centaine de fêtards

Samedi 10 avril, les gendarmes sont intervenus pour mettre fin à une fête clandestine au Burgaud, près de Toulouse. Une centaine de personnes a été verbalisée et les deux organisateurs ont été placés en garde à vue. Celle-ci est prolongée jusqu'à mardi 13 avril.

Contrôle de gendarmes
Contrôle de gendarmes © Lionel Vadam/maxPPP

Malgré le couvre-feu et les mesures de confinement imposées, les soirées clandestines se multiplient sur le territoire. Ce samedi 10 avril, une trentaine de gendarmes sont intervenus pour interrompre une fête clandestine organisée sur la commune de Le Burgaud, près de Toulouse. Les deux organisateurs ont été placés en garde à vue et les gendarmes ont verbalisé une centaine de personnes.

Les deux organisateurs auraient loué ce gîte et l'auraient transformé par la suite en une véritable discothèque, attirant les fêtards de la France entière. Ce sont les voisins qui auraient donné l’alerte vers 2 heures du matin en raison du bruit et de la forte affluence. L’enquête est confiée par le parquet de Toulouse à la compagnie de gendarmerie du Mirail.

Un gîte transformé en discothèque

Sur des comptes Instagram de participants à cette fête clandestine, des photos et des vidéos de la soirée circulent. Sur les images, le gîte est bel et bien transformé en discothèque. Rien n’est laissé au hasard, les organisateurs ont pensé à tout. Places de parking et entrées payantes et à l’intérieur les fêtards non masqués sont nombreux. Bar, platines, sono, lumières ambiantes, la fête bat son plein.

une fête clandestine près de Toulouse attire plus d’une centaine de fêtards

Les gendarmes ont verbalisé les participants et sont restés sur site jusqu’à 7 heures dimanche matin, le temps de permettre à certains fêtards de retrouver leurs esprits après une soirée alcoolisée.

Ce lundi 12 avril, le procureur de la République de Toulouse précise que les gardes à vue des deux personnes mises en cause sont prolongées jusqu'à mardi matin. On saura alors la nature exact du délit dont elles auront à répondre devant le juge. 

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