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Béziers : un homme jugé ce lundi pour avoir ligoté et jeté sa chienne dans le Canal du Midi

Le palais de justice de Béziers / © PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE
Le palais de justice de Béziers / © PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE

Ce lundi 6 mai s’ouvre le procès d’un Agathois de 47 ans au tribunal correctionnel de Béziers. Il est soupçonné d’avoir ligoté et jeté sa chienne, Daisy, dans le Canal du Midi. Il encourt jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.
 

Par Joane Mériot

Un homme de 47 ans comparait à partir de ce lundi devant le tribunal correctionnel de Béziers. Il est accusé d’avoir voulu se débarrasser de sa chienne, en la ligotant et en la jetant dans le Canal du Midi à Agde, dans l’Hérault.
 

Que s'est-il passé ? 


Les faits se sont produits au cours de l’été 2018, le 29 juin des promeneurs découvrent un chien ligotée sur les berges du canal du midi à Agde. Rapidement un homme intervient et rassure ces promeneurs en leur disant qu’il va emmener l’animal chez le vétérinaire. Seulement, après cela, plus aucune nouvelle de ce petit chien.

La mairie d’Agde lance un appel à témoins et une enquête est ouverte pour retrouver l’animal et son propriétaire.

Quelques semaines plus tard, les policiers retrouvent le vétérinaire qui a soigné cette chienne. Daisy lui aurait été amenée dans un piteux état, le 5 juillet, il a cependant réussi à la soigner.
 

Des aveux en garde à vue 


La police a pu interpeller le propriétaire du chien, un homme âgé de 46 ans. Placé en garde à vue, il reconnaît les faits et avoue avoir voulu tuer sa chienne à plusieurs reprises. Son ex-femme ne voulait plus lui confier les enfants, car ils revenaient couverts de poils.
 

Une association de défense des animaux comme partie civile


L'Association Stéphane Lamart « Pour la défense des droits des animaux » avait déposé plainte en juillet dernier pour acte de cruauté dans cette affaire, et s'était constituée partie civile.

L’homme va être jugé ce lundi par le tribunal correctionnel de Béziers. Il encourt jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

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