Un homme armé tue une femme dans une maison de retraite pour prêtres à Montferrier-sur-Lez

Dispositif de la gendarmerie nationale à Montferrier-le-Lez / © PASCAL GUYOT / AFP
Dispositif de la gendarmerie nationale à Montferrier-le-Lez / © PASCAL GUYOT / AFP

Un homme armé a fait irruption dans une maison de retraites pour prêtres à Montferrier-sur-Lez à côté de Montpellier. Selon la préfecture il a tué une femme à l'arme blanche. Selon le parquet, rien ne prouve qu'il s'agirait d'un acte terroriste.

Par L.C. avec AFP

Une personne a été tuée cette nuit dans une maison de retraite pour religieux à Montferrier-sur-Lez (Hérault), près de Montpellier, a annoncé la préfecture de l'Hérault, évoquant un "acte criminel".

Selon des sources proches de l'enquête, un homme cagoulé a fait irruption dans cet établissement vers 22 h 00 et a tué une femme à l'arme blanche. Le profil de l'homme, toujours recherché par une unité spéciale de la gendarmerie n'est pas connu.
Les services de secours positionnés devant la maison de retraite de Montferrier-le-Lez / © France 3 LR
Les services de secours positionnés devant la maison de retraite de Montferrier-le-Lez / © France 3 LR

L'homme est toujours activement recherché

L'homme cagoulé en possession d'une arme blanche a ligoté deux employées de l'établissement. Il a tué l'une d'elle à coups de couteaux l'une d'elles. La victime est une aide sociale de l'établissement.
Un important dispositif de gendarmerie et de secours a été déployé aux abords de la maison de retraite. Les 59 prêtres ont été mis en sécurité. Des recherches ont été organisées dans le parc de la maison de la retraite. L'établissement a été fouillé. L'homme a réussi à prendre la fuite.
Il s'agit de la maison de retraite des missions africaines située chemin du Baillarguet. 

Une centaine de gendarmes est toujours déployée dans le secteur et les recherches continuent.
 
Au rond point de Montferrier-le-Lez / © JM Escafre/France 3 LR
Au rond point de Montferrier-le-Lez / © JM Escafre/France 3 LR

Pas d'acte terroriste

Le procureur de la République Christophe Barret a expliqué sur place que rien ne permettait de parler d'acte terroriste. Le parquet antiterroriste n'a pas été saisi. On ne connaît les motivations du meurtrier. L'enquête a été confiée à la gendarmerie et au SRPJ de Montpellier.

Interrogé par Le Parisien le porte parole de l'évêché M. Bodkin explique qu'il s'agit d'un lieu tranquille, isolé. Les pensionnaires âgés pour la plupart de plus de 70 ans sont pour la plupart d'anciens missionnaires.

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