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Montpellier garde son rang de 8e ville la plus chère pour les étudiants

illustration / © PASCAL PAVANI / AFP
illustration / © PASCAL PAVANI / AFP

A près de deux semaines de la rentrée scolaire, le syndicat étudiant UNEF vient de publier son classement annuel des villes de France en fonction du coût de la vie étudiante. Montpellier se place derrière Marseille, Bordeaux et Lyon, en 8e position, presque ex aequo avec Lille.

Par Cathy Dogon


Pour vivre à Montpellier en étant étudiant, il faudrait 809 euros par mois. C'est ce que révèle une étude annuelle de l'Union Nationale des Etudiants de France (UNEF). Celle-ci se base sur le prix des loyers, celui des transports et les aides financières dites directes.
Et la préfecture de l'Hérault ne se trouve pas en très bonne position : 8e ville la plus chère sur les 34 plus grandes villes universitaires françaises.

Pour autant, Montpellier n'est pas sujette à une hausse particulière des prix. Les loyers n'ont connu qu'une évolution de +0,8%, atteignant en moyenne les 471€ par mois. Les transports représentent eux 196 euros à l'année, dans les porte-monnaies des jeunes.

Pas de coup de pouce pour les jeunes


Mais ce que pointe particulièrement l'UNEF, c'est le peu d'implication de la ville dans l'aide financière des étudiants.
A Montpellier, elle représente :
  • 25€ de chèque culture,
  • 1€ le ticket de TER dans le département.
C'est loin derrière Lyon, la troisième ville la plus chère, avec ses 380€ mensuel d’aide à la mobilité, son chèque contraception, son chèque vacances de 150€, son chèque culture avec des réductions ou gratuité d’accès, et son chèque sport de 30€ de réduction sur une licence. En revanche, c'est mieux que Lille, dont le coût de la vie est à peu près similaire et qui ne propose aucune aide. 

Très peu d’aides sont mises en place directement sur la ville pour rendre la vie moins chère".



indique l'étude. 

► Infographie

© FR 3 LR
© FR 3 LR

Deux préconisations sont alors à retenir pour la ville, l'année prochaine, selon le document :

  • "l’augmentation des loyers de presque 1% : ceux-ci doivent être encadrés pour permettre aux étudiants se logeant dans le parc privé de ne pas subir des prix exorbitants",
  • "les transports en commun desservent peu et mal les lieux universitaires pour les prix payés. Il est nécessaire de mettre en place une véritable politique pour améliorer la desserte des sites universitaires et baisser le coût des transports afin de faciliter les conditions de vie et d’étude".

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