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Une possible femme kamikaze arrêtée à Montpellier avec un ventre factice

Illustration / © Maxppp
Illustration / © Maxppp

Nos confrères de Midi Libre révèlent que la police a arrêté à Montpellier une jeune femme qui possédait un faux ventre de femme enceinte, qui aurait pu lui permettre de dissimuler des explosifs. Son mari et elle ont été déférés au parquet antiterroriste de Paris.

Par Zakaria Soullami


Un couple de Montpellier est en garde à vue dans une enquête antiterroriste. Selon l'AFP, la femme est une Française de 23 ans et son compagnon est âgé de 35 ans. D'après nos informations, le couple vivait dans le quartier de Celleneuve, à Montpellier.

Convertie à l'islam et radicalisée


Selon nos confrères de Midi Libre, les policiers de la SDAT ont arrêté une jeune femme convertie à l'islam et radicalisée qui possédait un faux ventre de femme enceinte. Il aurait pu lui permettre de dissimuler des explosifs.

Faux ventre de femme enceinte


Lors d'une perquisition, un ventre factice de femme enceinte a été découvert à leur domicile. Acheté sur internet et modifié artisanalement, ce faux ventre était recouvert de papier aluminium, un dispositif qui le rend indétectable aux portiques de sécurité. La jeune femme, placée en garde à vue avec son mari, a expliqué aux policiers qu’elle voulait s’en servir "pour commettre des vols à l'étalage au Polygone (centre commercial de Montpellier)".

Vidéos de Daech


Mais les enquêteurs ne croient pas à cette explication, la jeune femme a reçu un héritage important et n'avait donc pas besoin de voler. Elle passait surtout des heures à visionner les atrocités commises par Daech.

"Extrêmement inquiétants"


Le parquet anti-terroriste de Paris a été chargé de l'enquête, les profils des individus interpellés étant jugés "extrêmement inquiétants" par une source proche des services antiterroristes, selon le quotidien régional.

"Apologie du terrorisme"


Le couple avait été initialement placé en garde à vue pour apologie de terrorisme dans une enquête menée localement, a indiqué une source judiciaire à l'AFP. Le parquet antiterroriste de Paris avait ouvert le 17 décembre une enquête de son côté, a précisé la source judiciaire.

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