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Rémi Gaillard remet ça dans le métro parisien

À peine sorti de sa cage de la SPA de Montpellier, Rémi Gaillard "s'affiche" dans le métro parisien dans une campagne anti-fourrure "vire ta capuche". Après avoir rapporté plus de 200.000 euros à la SPA, l'humoriste montpelliérain surfe sur la vague.
Rémi Gaillard "s'affiche" dans le métro parisien dans une campagne anti-fourrure "vire ta capuche"
Rémi Gaillard "s'affiche" dans le métro parisien dans une campagne anti-fourrure "vire ta capuche" © Animalter

Rémi Gaillard vient tout juste de quitter sa cage de la SPA de Montpellier. Il a récolté plus de 200.000 euros après avoir passé 4 jours enfermé.

Rémi Gaillard remet ça


L'humoriste montpelliérain profite de l'énorme buzz autour de son défi pour continuer à faire parler de lui... et des animaux !  Il "s'affiche" à partir de ce jeudi dans le métro parisien dans une campagne anti-fourrure "vire ta capuche". "Une majorité d'entre nous porte de la vraie fourrure sans le savoir", peut-on, lire sur l'affiche qui dénonce la fourrure animale.

Rémi Gaillard "s'affiche" dans le métro parisien. Attention, certaines images de cette vidéo peuvent choquer.
Rémi Gaillard "s'affiche" dans le métro parisien


Financement participatif


"Grâce à une campagne de financement participatif plébiscitée par 250 donateurs, nous avons pu financer l’affichage d’une cinquantaine d’affiches les quais du métro parisien à partir du jeudi 17 novembre jusqu’au 23 novembre 2016.", explique l'association Animalter qui a lancé cette campagne.
L'objectif est notamment de "donner des conseils pour distinguer la vraie fourrure de la fausse" ou encore "encourager les consommateurs à ne pas en acheter".


Il est "urgent d’informer la population"


"Chaque année, c’est la même rengaine : les gens qui achètent des manteaux avec des capuches en fourrure se doutent rarement qu’il s’agit de vraie fourrure, au vu des prix très accessibles. Et lorsqu’ils apprennent qu’ils portent un animal mort autour du cou, il est souvent trop tard, le mal est déjà fait. Il était donc urgent d’informer la population pour qu’elle cesse de financer cette industrie sans le vouloir.", indique l'association basée à Marseille.
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