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Près de Béziers : alertés par des chiens qui hurlent à la mort, les gendarmes tombent sur 70 pieds de cannabis

70 plants de cannabis cultivés en intérieur ont été saisis à Maraussan, dans l'Hérault. / © Gendarmerie de l'Hérault / Facebook
70 plants de cannabis cultivés en intérieur ont été saisis à Maraussan, dans l'Hérault. / © Gendarmerie de l'Hérault / Facebook

A Maraussan dans l'Hérault, les gendarmes ont découvert le 9 août dernier une culture de cannabis à l'intérieur d'un immeuble, dans lequel ils s'étaient rendus avec les pompiers pour vérifier l'état de santé d'un habitant. Ses chiens hurlaient à la mort depuis deux jours.

Par RD

C’est une saisie de drogue dans des circonstances pour le moins originales. Dans le village de Maraussan, près de Béziers dans l’Hérault, les gendarmes ont découvert des plants de cannabis grâce à des aboiements de chien.

Tout commence par un coup de fil aux pompiers. Le 9 août, une habitante du village décide d’alerter les secours car des chiens hurlent à la mort depuis deux jours chez son voisin, habitant un immeuble composé de trois appartements. Ledit voisin n’a plus donné signe de vie ces derniers temps. Pour vérifier son état de santé, et lui porter secours si besoin, les pompiers accompagnés de la gendarmerie de la brigade de Cazouls-Les-Béziers forcent la porte de l’appartement.
 

Même dans les salles de bain


Ils y trouvent une femelle de race staffy et ses chiots, en bonne santé mais incommodés par une odeur intense et caractéristique : elle provient de cultures de plantes de marijuana, qui débutaient leur floraison. 70 pieds au total, avec toute l’installation nécessaire pour une culture à l’inérieur, sont découverts dans les deux appartements du 1er et du 2ème étage, occupés sans l’accord du propriétaire comme les gendarmes l’apprendront par la suite. Même les salles de bain ont été aménagées et utilisées pour faire sécher les plantes coupées, tandis que des petits plants sont aussi en culture dans une autre pièce.

Les gendarmes, après avoir requis deux témoins pour effectuer leurs constatations en l’absence d’occupant, ont saisi l’ensemble des stupéfiants et du matériel. Le voisin qui ne donnait plus signe de vie, ainsi qu’un complice, ont ensuite été convoqués à la brigade, où ils ont été placés en garde à vue. Ils font tous deux l’objet d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.
 

 

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