• FAITS DIVERS
  • MÉTÉO
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT

Le procès en appel du patron de boite de nuit aveyronnais Marc Féral débute mardi à Montpellier

Marc Féral lors de son procès à Rodez en 2014 / © Luc Tazelmati / France 3 Midi-Pyrénées
Marc Féral lors de son procès à Rodez en 2014 / © Luc Tazelmati / France 3 Midi-Pyrénées

Condamné à 24 ans de réclusion par les assises de Rodez pour avoir assassiné à Espalion (Aveyron) à coups de fusil de chasse son rival amoureux, le patron d'une boite de nuit de Baraqueville, Marc Féral, revient à partir de mardi dans le box des accusés pour son procès en appel à Montpellier

Par VA.

La Cour d’assises de Montpellier examinera en appel l'affaire Féral du mardi 28 juin au vendredi 1er juillet.

Marc Féral, 59 ans, ancien gérant de la discothèque baraquevilloise Le Rétro, avait été condamné, en janvier 2014, à 24 années de réclusion criminelle pour l’assassinat, le 18 août 2010, du garagiste espalionnais Jean-Paul Chardenoux, 49 ans. Il avait tiré à bout portant sur celui qui était le nouveau compagnon de son ancienne amie.

Le patron de boite de nuit, qui avait reconnu à l'audience avoir prémédité son geste, avait ensuite tenté de se suicider. Les secours l'avaient retrouvé grièvement blessé à l'épaule.

Les débats de la Cour d'Assises de l'Aveyron avaient montré que Marc Féral avait agi par jalousie envers celui qu'il considérait comme un rival.

L'accusé avait entretenu une relation "fusionnelle" avec son ancienne compagne. Il ne supportait pas sa liaison avec le garagiste Jean-Paul Chardenoux et s'était mis à les harceler tous les deux.

Lors de l'audience, il était encore apparu que l'accusé avait toujours entretenu des relations difficiles avec ses compagnes et qu'il ne supportait pas qu'on lui dise non ou qu'on le quitte.

L'avocat général avait requis 20 ans de réclusion criminelle à l'encontre de Marc Féral. Les jurés avaient été au-delà, en le condamnant à 24 années de prison. Les avocats du patron de boite de discothèque espèrent devant le juru de Montpellier une peine moins lourde qu’en première instance.

Ce nouveau procès était initialement programmé au mois de mai. Mais il avait dû être reporté quelques jours avant l’ouverture des débats, en raison d’un problème de santé du président de la Cour d'assises. 

Sur le même sujet

Meurtre de Prescillia dans le cimetière d'Estagel : émotion et lourd silence aux obsèques de la jeune femme

Les + Lus