La reprise de La Belle Chaurienne par Arterris convoque le haricot français dans le cassoulet

Le siège de la coopérative Arterris à Castelnaudary
Le siège de la coopérative Arterris à Castelnaudary

Loin de sonner la fin des haricots, la récente reprise de la conserverie La Belle Chaurienne de Castelnaudary par le groupe coopératif Arterris permet de garantir un revenu à la production dans le sud-ouest du haricot français, qui retrouve toute sa place dans le cassoulet.

Par VA.

Coopérative agricole basée à Castelnaudary (Aude) et présente dans une grande partie du sud de la France, Arterris, forte de 15.000 adhérents connaît un chiffre d'affaires d'environ 756 millions d’euros .

C'est un groupe, présent dans la transformation animale, la fourniture de fourrage, le négoce de céréale, les semences de céréales et la transformation de produits céréaliers.

En absorbant La Belle Chaurienne (confits de canard, cassoulet, blanquette de canard) au mois de juin dernier, Arterris contribue à structurer une filière française du haricot, alors que jusqu'à preésent les haricots qui composent les cassoulets en France étaient majoritairement importés d'Argentine.

Autour d'un modèle économique associatif qui associe la production à la transformation.

En vidéo, le reportage de Luc Truffert et de Jean-Luc Pigneux :
Le reprise de La Belle Chaurienne par Arterris relance le haricot français
En rachetant la conserverie La Belle Chaurienne, la coopérative d'agriculteurs Arterris développe un modèle économique associant production et la transformation.

 

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