Evry : des étudiants en biologie se mobilisent pour le Téléthon

A l'université d'Evry, dans l'Essonne, les 33 élèves de la licence de biologie ont planché sur la réalisation d’affiches et d’une vidéo. Leur but : imaginer une action qui puisse bénéficier au Téléthon.
Une des affiches réalisées par les étudiants d'Evry pour la campagne 2020 du Téléthon
Une des affiches réalisées par les étudiants d'Evry pour la campagne 2020 du Téléthon © DR

Cette année, la crise sanitaire et le confinement bouleversent le fonctionnement habituel du Téléthon. L'événement qui mobilise d'ordinaire les énergies et tous types d'animations prendra cette année une autre forme. La générosité devra s'exprimer de chez soi et en ligne.

Samantha a 19 ans, elle fait partie du groupe des 33 étudiants qui suivent la licence de biologie à la faculté d’Évry Val-d’Essonne. "On nous a demandé d’imaginer un projet dans le cadre du Téléthon afin d’aider les personnes atteintes de maladies génétiques". "Alors, en collaboration avec le professeur de projet professionnel, on a eu l'idée de réaliser des affiches et une vidéo" explique-t-elle. Pour la vidéo, "trois groupes d'une dizaine de personnes ont été sollicités, continue-t-elle. Un groupe qui réfléchissait à l’écriture du texte, un groupe qui s’occupait du tournage et enfin un dernier, chargé du montage.
 
Samantha fait partie des étudiants qui apparaissent dans la vidéo, avec ses camarades, elle interroge sur fond blanc et face caméra les spectateurs : "La maladie de Sanfilippo vous connaissez ?", "Alors vous connaissez au moins l’anémie de Fanconi? " Face au silence, d'autres visages apparaissent "La maladie de Sanfilippo touche une personne sur 100 000 par an", "L'anémie de Franconi touche une personne sur 300 000 par an" disent sobrement des étudiants.
 


"Ce projet me tenait à cœur" explique Samantha, "je suis étudiante en bio et chaque année, je suis le Téléthon à la télé ou sur les réseaux sociaux. Cette expérience m’a aussi permis d'être mieux informée sur les maladies génétiques. J'avoue, je ne connaissais pas les maladies que nous mettons en avant dans la vidéo". "Enfin c’est un projet dont je suis très fière, car je trouve important que les personnes qui sont atteintes de ces maladies soient plus visibles" conclue-t-elle.

Margot, 20 ans cette année, a travaillé sur le script de la vidéo. "Avec mon groupe d'environ 10 personnes, on a essayé de mettre en avant des maladies dont on parle moins que les autres". "On a réfléchi à la manière de faire passer des messages qui soient simples et clairs. On a misé sur un décor dépouillé avec des phrases un peu "chocs". "On a déjà des retours positifs par des malades et par le Téléthon, nous sommes fiers d'avoir pu contribuer à ce projet sur lequel on travaille depuis deux mois" explique cette étudiante de deuxième année de licence.
 


Si vous souhaitez aider le Téléthon, relayez cette vidéo ! disent en cœur, les deux étudiantes. La vidéo est en ligne sur les réseaux sociaux depuis dimanche, les affiches le sont depuis lundi. Le groupe chargé de la diffusion les a publié sur : Instagram, Twitter, Facebook, Snapchat ainsi que sur YouTube.
 

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