Sur Twitter, les réactions politiques à la mort de Johnny fleurissent

Johnny Hallyday, à Clermont-Ferrand. le 6 décembre 2003. / © THIERRY ZOCCOLAN / AFP
Johnny Hallyday, à Clermont-Ferrand. le 6 décembre 2003. / © THIERRY ZOCCOLAN / AFP

En Île de France, de gauche à droite, nombreux sont les hommes et femmes politiques qui réagissent à la mort de Johnny Hallyday, mercredi 6 décembre 2017. Parfois, en créant la polémique.

Par Marc Taubert

Comme une trêve s'installe pour les politiques. Tous, ou presque, réagissent à la mort de Johnny Hallyday. A commencé par le président de la République, Emanuel Macron, qui a tweeté tôt dans la matinée du mercredi 6 décembre "On a tous en nous quelque chose de Johnny Hallyday."


Anne Hidalgo, maire de Paris, salue elle "son hommage émouvant aux attentats".


"Un vide"


Les anciens présidents de la République, François Hollande et Nicolas Sarkozy, tous deux des fans déclarés du chanteur, ont aussi publiés leur message. Le premier déclare ainsi "Chacun se sent un peu seul aujourd’hui", quand le second sur le même registre, affirme que "Johnny va laisser un vide que personne ne pourra jamais combler."


Les chefs de partis ont eux aussi tenus à réagir. "Un monument" pour Christophe Castaner, chef de La République En Marche, "une légende" pour le candidat favori à la présidence des Républicains, Laurent Wauquiez.
 


François Bayrou, président du Modem, a lui souligné qu'il avait "réussi à fédérer les sensibilités et les générations." Côté socialiste, un de ses porte-paroles, Razzy Hammadi a tweeté l'une de ses chansons "Retiens la nuit".
 

 

Polémique

Jean-Luc Mélenchon est l'un des rares hommes politiques à ne pas avoir réagi à la mort de Johnny Hallyday. Au sein de la France Insoumise, Alexis Corbière a lui créé la polémique en affirmant dans un tweet, ensuite supprimé "la triste mort de #JohnnyHallyday ne doit pas nous faire oublier le nouveau mauvais coup qu'ils nous préparent (prochaine cible, le SMIC)."

Il a ensuite répondu sur twitter "je n'oublie pas d'autres sujets sociaux" :
 


Une réponse qui a suscité nombre de réactions, de personnes qui le soutiennent comme d'autres très indignées.
 

Front national :

Marine Le Pen, présidente du Front national, a elle préféré insister sur sa dimension populaire : "Un chanteur venu du peuple et que le peuple aimait", dit-elle dans un tweet.


Un registre qu'utilise aussi son vice-président, Nicolas Bay :
 

 

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