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Le dernier terroriste de l'appartement de Saint-Denis est identifié tandis que les habitants sinistrés réclament du concret

© PhotoPQR/LeParisien/MaxPPP
© PhotoPQR/LeParisien/MaxPPP

Le kamikaze du 18 novembre 2015 lors d'un assaut policier contre un appartement de Saint-Denis après les attentats du 13 novembre vient d'être identifié : c'est un Belgo-Marocain de 25 ans nommé Chakib Akrouh. Au même moment, les habitants évacués suite à l'assaut demandent des solutions concrètes.

Par Christian Meyze/Pierre-Olivier Chaput

C'est le procureur de Paris qui en a fait l'annonce : la dernière personne présente dans l'appartement de Saint-Denis pris d'assaut par le Raid a été identifiée.
L'individu, né le 27 août 1990 en Belgique, a été reconnu par comparaison génétique avec sa mère, a précisé le procureur de la République François Molins.

Un parcours quasi-identique à celui d'Abdelhamid Abaaoud

Les enquêteurs pensent que ce kamikaze a participé aux attaques du 13 novembre contre des terrasses de cafés et restaurants parisiens.
Comme Abdelhamid Abaaoud, l'organisateur supposé des attentats dont il était proche, l'homme a habité dans le quartier bruxellois de Molenbeek avant de partir puis revenir de Syrie.
Les deux terroristes sont décédés dans l'assaut du Raid à Saint-Denis, mais l'identification de Chakid Akrouh a pris longtemps car il s'est fait exploser lors de l'attaque de la police.

Situation toujours instable pour les habitants sinistrés par l'assaut

Dans un appel lancé jeudi par la Fédération du Droit au logement (DAL), l'organisation dénonce la situation dans laquelle l'Etat français a laissé les habitants sinistrés par l'assaut du Raid sur l'appartement dyonisien qui abritait les terroristes.
L'immeuble serait toujours inhabitable et les 39 ménages, parmi lesquels une vingtaine d'enfants ont été répartis entre des résidences hôtelières et sociales et un hôtel. Une solution supposément provisoire mais qui dure depuis plus de deux mois. 

Appelant à une manifestation lundi 18 janvier, les sinistrés demandent notamment "la reconnaissance du statut de victimes pour tous les habitants et réparations" et "un relogement en logement social dans les meilleurs délais, à St Denis ou à proximité et en attendant, un hébergement stable et décent pour tous".

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