La discothèque “Les Nuits fauves” fermée après l'hospitalisation de trois clients drogués

Les Nuits Fauves est une boîte de nuit parisienne située depuis 2016 sous la Cité de la mode et du design, quai d'Austerlitz à Paris. / © JACQUES DEMARTHON / AFP
Les Nuits Fauves est une boîte de nuit parisienne située depuis 2016 sous la Cité de la mode et du design, quai d'Austerlitz à Paris. / © JACQUES DEMARTHON / AFP

Dans la nuit de jeudi à vendredi, trois clients de la discothèque parisienne ont été transféré à l'hôpital. Deux jeunes femmes auraient notamment consommé du GHB.

Par France 3 Paris Île-de-France / ML avec AFP

C'est une décision exceptionnelle liée à la gravité des faits qui se sont déroulés dans la nuit de jeudi à vendredi aux Nuits Fauves, discothèque branchée située sous la Cité de la mode et du design à Paris. Trois clients ont été hospitalisés après y avoir consommé des stupéfiants, entraînant la fermeture de l'établissement pour un mois sur ordre de la préfecture de police. 

Deux jeunes femmes, âgées de 18 et 20 ans, ont été prises en charge par le Samu et placées en coma artificiel après avoir été victimes d'un malaise dans la boîte de nuit. Selon une source policière, "elles auraient pris du GHB". Cette substance connue comme "la drogue du violeur" est également prisées des fêtards, qui l'utilisent pour se désinhiber et se procurer une sensation d'euphorie. 

Le pronostic vital d'un troisième client est également engagé. "On a retrouvé sur lui un flacon et il semblerait qu'il contienne le GHB utilisé, affirme la même source à l'AFP. Les analyses sont en cours." L'enquête n'exclue pas que ces trois personnes aient pu consommer d'autres drogues.

"Ces faits étant consécutifs à la prise de produits stupéfiants à l'intérieur de l'établissement, le lien direct avec l'exploitation de la discothèque est établi", a estimé vendredi le préfet de police, Michel Delpuech, dans un communiqué pour justifier la fermeture administrative du lieu. Une enquête a également été ouverte par le parquet pour violences volontaires par administration de substances nuisibles.

Sur le même sujet

La solution radicale de la mairie de Saint-Ouen pour se débarrasser du trafic de drogue

Près de chez vous

Les + Lus

Les + Partagés