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SERIE. Après un cancer, des femmes peuvent profiter d'un programme sportif et diététique

Le programme Activ’, un projet visant à aider les femmes ayant subi un cancer du sein à reprendre une activité physique. / © F3
Le programme Activ’, un projet visant à aider les femmes ayant subi un cancer du sein à reprendre une activité physique. / © F3

Ce programme qui accompagne les femmes ayant été victime d'un cancer a été mis en place par l'Institut Curie : son nom, le Programme Activ'. L'idée est d'associer l'activité physique à la diététique.

Par France 3 Ile de France

Après avoir été traitées pour un cancer du sein, les femmes peuvent éprouver des difficultés pour retourner à une vie normale. Pour répondre à leurs besoins, l’Institut Curie a mis en place le Programme Activ’ associant activité physique et diététique, qui a également l’ambition de réduire le risque de récidives du cancer du sein. 

Destiné aux femmes ayant été traitées depuis moins de 5 ans pour un cancer du sein, le programme a déjà accompagné 1400 femmes.

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Chaque année, plus de 50.000 nouveaux cancers du sein sont diagnostiqués en France. Une femme sur huit en développe un au cours de sa vie. Dans deux tiers des cas, elles ont plus de 50 ans. Si le nombre de cas observés chaque année a tendance à diminuer depuis 2005, la maladie reste tout de même la première cause de décès par cancer chez les femmes. En 2012, près de 12.000 d’entre elles en sont mortes.


Les Franciliennes plus touchées que les autres


Selon une étude réalisée par l’Observatoire régional de santé d’Ile-de-France (ORS), cette pathologie est plus répandue dans la région parisienne que sur le reste du territoire français. Il s’agit même d’un des deux cancers – avec celui du poumon – caractérisé par une surmortalité féminine en Ile-de-France. "En 2006, les 1.882 décès franciliens [liés au cancer du sein] représentent un taux standardisé de 26,2 décès pour 100.000 femmes contre 24,7 en France métropolitaine, soit une surmortalité de 6% chez les Franciliennes", indique le bulletin de l’ORS.

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