Clisson : le lycée Aimé-Césaire, théâtre d'un attentat à l'arme chimique, pour un exercice grandeur nature

Une attaque chimique scénarisée au lycée Aimé-Césaire à Clisson, le 6 novembre 2019 / © France Televisions - Thierry Bercault
Une attaque chimique scénarisée au lycée Aimé-Césaire à Clisson, le 6 novembre 2019 / © France Televisions - Thierry Bercault

Un exercice de sécurité civile d’ampleur s'est déroulé ce mercredi au lycée Aimé-Césaire de Clisson. L'idée, une attaque à l'arme chimique; l'objectif, trouver la réponse la mieux adaptée à cette éventualité.

Par Fabienne Béranger

350 personnes, professionnels et figurants, ont été mobilisées ce mercredi pour simuler un attentat à l’arme chimique au sein du lycée Aimé-Césaire à Clisson, dans le vignoble nantais.

Un exercice orchestré par le préfet de Loire-Atlantique visant "à préparer une réponse à de possibles actes malveillants, en particulier de nature nucléaire, radiologique, biologique, chimique ( NRBC)", a expliqué la préfecture.
Un exercice attaque chimique au lycée Aimé-Césaire de Clisson, le 6 novembre 2019 / © France Televisions - Thierry Bercault
Un exercice attaque chimique au lycée Aimé-Césaire de Clisson, le 6 novembre 2019 / © France Televisions - Thierry Bercault
Objectif : "tester grandeur nature la réactivité des secours et la coordination des différents acteurs de la sécurité", avec la prise en charge de 70 victimes, selon le scénario qui s'est joué à Clisson.

"Il s'agit de mettre en oeuvre des techniques qui ont été déterminées au niveau national" et qui permettent de "libérer de tout produit contaminant" des victimes potentielles avant de les envoyer pour examen auprès des médecins "avant d'envisager une évacuation vers une structure hospitalière", explique le colonel Michel Tellanger, le directeur départemental adjoint du SDIS de Loire-Atlantique.

"C'est important de réaliser cet exercice car la menace attentat est encore élevé", a souligné Johann Mougenot, directeur de cabinet du préfet de Loire-Atlantique, "il est donc important de maintenir notre vigilance, y compris de maintenir notre niveau de prépraration".

Le risque chimique "n'est pas un type d'attentat qu'on a rencontré récemment en France mais on sait que c'est un risque qui existe", souligne Johann Mougenot.

 

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