COVID-19 : l'épidémie régresse, la fin du masque à l'école primaire en question dans les Pays de la Loire

Les chiffres de l'épidémie de covid-19 dans les Pays de la Loire montrent une baisse continue du nombre des personnes infectées. Les agglomérations et le département de la Mayenne sont toujours au-dessus du seuil d'alerte. La disparition du masque à l'école primaire est annoncée pour le 4 octobre.

Semaine après semaine, les chiffres publiés par l'Agence régionale de santé des Pays de la Loire montrent une lente décrue de l'épidémie de la covid-19. En moyenne, à l'exception de la Loire-Atlantique, tous les départements se situent en-dessous du seuil d'alerte fixé à 50 cas pour 100 000 habitants.

Seules les agglomérations de la région restent encore au-dessus de ce seuil d'alerte. Avec une particularité en Mayenne, qui fait figure de "maltraitant" pour les personnes âgées, où le taux d'incidence chez les 65 ans et plus est encore à 81,2 cas pour 100 000 habitants, quand les quatre autres départements sont passés en-dessous de 50. Même constat pour le taux de positivité à 3,6 %, alors qu'il est passé sous 1,5 % dans les autres départements.

Au 21 septembre, 153 personnes sont toujours hospitaliées "covid" dans les Pays de la Loire, dont 28 en réanimation. Quatre personnes sont encore décédées de la covid-19 à l'hôpital depuis le vendredi 17 septembre, portant le nombre des morts à 2812 en milieu hospitalier. 

La fin du masque à l'école primaire

Avec des chiffres en baisse constante, on pouvait espérer la disparition du pass sanitaire. Au moins localement. Le Conseil de défense qui s'est tenu ce jour à l'Élysée ne s'est pas engagé dans cette voie pour l'instant. 

C'est le port du masque à l'école primaire qui ne sera plus obligatoire à partir du 4 octobre dans les départements où le taux d'incidence sera inférieur à 50 pour 100 000 habitants. Pour l'instant, avec un taux d'incidence à 51,7, la Loire-Atlantique serait exclue de cette disposition.

Mais d'ici 12 jours, ce taux a largement le temps de passer sous le seuil de 50 cas pour 100 000 habitants en Loire-Atlantique. Les agglomérations de Nantes (60 pour 100 000) et Saint-Nazaire (63 pour 100 000) restent dans une position défavorable, pour l'instant.

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