Découvrez les œuvres du Voyage à Nantes, qui démarre ce samedi 8 août

Il y a les petits, les grands musées et puis il y a les rues... en vous promenant dans la cité des Ducs vous croiserez peut-être l'une des œuvres du Voyage à Nantes. L'édition 2020 commence ce samedi 8 août.
"La Tentation domestique", oeuvre de Vincent Olinet, flotte sur le canal Saint-Félix à Nantes.
"La Tentation domestique", oeuvre de Vincent Olinet, flotte sur le canal Saint-Félix à Nantes. © France Télévisions
Nantes a désormais son Manneken Pis au féminin ! L'eau, fil conducteur du Voyage à Nantes 2020 avec la "Fontaine" d'Elsa Sahal, sculpture en grès rose située place Royale mais aussi ce lit à baldaquin au milieu du canal Saint-Félix, tout droit sorti d'un conte de fée.
La "Fontaine" d'Elsa Sahal trône place Royale.
La "Fontaine" d'Elsa Sahal trône place Royale. © France 3 Pays de la Loire, Fabienne béranger
"Tout le code classique français de l'ébénisterie ou de la construction classique avec ses moulures, les embrasses, tout le travail des tissus, les rubans, ... Ça part de l'inconscient collectif à comment est-ce qu'on imagine un lit de château", raconte Vincent Olinet, artiste, créateur de la "Tentation domestique".
Le lit à baldaquin du Voyage à Nantes, août 2020
Le lit à baldaquin du Voyage à Nantes, août 2020 © France 3 Pays de la Loire
L'île de Nantes, en constante mutation, écrin privilégié de cette nouvelle édition. Dans ce nouveau quartier aux faux airs de Manhattan s'intègre une sculpture géométrique faite de pierre de lave et de béton. L'oeuvre d'art veut aussi réunir les habitants.

"C'est un peu une plateforme de célébration, où par certains moments on peut cuisiner dans les fours et partager avec les voisins du quartier", racontent Jean Bechameil et Martine Feipel, à l'origine des "Brutalistes".
Voyage à Nantes : présentation des oeuvres
Quelques rues plus loin...un metasequoia de 20 mètres de haut. Un arbre remarquable, littérallement transplanté au milieu des tours. L'oeuvre d'un artiste nantais passionné de botanique. 

"J'ai simplement pensé à l'implatation de cet arbre de 20 mètres qui est déjà adulte, parce qu'on a déjà gagné une quarantaine d'années. Et puis au pied de cet arbre, une sorte de bracelet géant mais qui est aussi une sculpture et un mobilier urbain", explique Evor.

Le VAN, décalé de deux mois cette année mais bien présent avec une vingtaine de nouvelles oeuvres, malgré la pandémie. Une nécéssité pour son directeur.

Si on n'avait pas ces évènements artistiques, créatifs, festifs, ça serait dramatique. Par contraste, la période que nous vivons donne de la valeur à ce que nous proposons.

Jean Blaise, directeur général du VAN

Point d'orgue de ce Voyage 2020, cette immense chute d'eau sur la façade du théâtre Graslin. Une oeuvre éphémère à admirer jusqu'au 27 septembre prochain.
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