Notre-Dame-des-Landes : “la décision n'est pas prise” selon les élus

JP Lemasson et Johanna Rolland ont reçu Edouard Philippe ce 13 janvier 2018 / © France 3 Pays de la Loire
JP Lemasson et Johanna Rolland ont reçu Edouard Philippe ce 13 janvier 2018 / © France 3 Pays de la Loire

Johanna Rolland a pu échanger en tête à tête avec Edouard philippe ce samedi matin au sujet de Notre-Dame-des-Landes. Un prolongement de leur rencontre de vendredi à Matignon. "Il m'a dit que la décision n'était pas prise à plusieurs reprises", a souligné la maire PS de Nantes.

Par Fabienne Béranger

"Le premier Ministre m'a dit vouloir échanger dans la suite de la discussion que nous avons eue hier (vendredi, NDLR) à Matignon, qu'il voulait voir aussi sur le terrain" explique Johanna Rolland, avec qui Edouard Philippe s'est entretenu une quarantaine de minutes ce samedi matin.  

"Je lui ai évidemment redit quelles étaient mes convictions pour l'emploi, l'économie, l'écologie, pour le devenir de la métropole et du grand ouest", ​a-t-elle ajouté. "Je crois que c'est toujours positif de prendre le temps de l'échange et d'aller sur le terrain. Maintenant ce qui comptera ce sera la décision."

Une décision qui, selon Johanna Rolland, n'est pas encore prise.

"Il m'a dit que la décision n'était pas prise à plusieurs reprises. Nous serons donc fixés d'ici la fin du mois de janvier"


Même sentiment pour Jean-Claude Lemasson qui a aussi reçu Edouard Philippe dans sa mairie de Saint-Aignan de Grand Lieu.
"Peut-être qu'à l'issue des visites d'aujourd'hui, il a pris sa décision mais jusqu'à présent il ne le laisse pas entrevoir parce que les questions sont multiples, elles sont bien ordonnées me semble-t-il. En fonction de la nature des questions, qu'elle soient au regard du grand ouest, au regard de Notre-Dame-des-landes ou de Saint-Aignan-de Grand Lieu en particulier, on voit bien que la réflexion est en cours".

Et même attente de la décision à venir pour le maire de Saint-Aignan..

"Nous sommes là dans une attente extrêmement importante."

"Si rien ne se fait, ou si la décision va dans le mauvais sens en ce qui me concerne, c'est la mort de nos communes. Ce n'est pas un gros mot de le dire c'est la réalité. Nous sommes sous cloche aujourd'hui, nous serons encore plus sous cloche demain si l'aéroport ne part pas."

Emmanuel Macron devrait prendre une décision d'ici la fin du mois de janvier.





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