Le Mans : passer de la voiture au vélo au centre-ville

Le Mans va accueillir le 19ème congrès de la Fédération française des usagers de la bicyclette / © BELPRESS/MAXPPP
Le Mans va accueillir le 19ème congrès de la Fédération française des usagers de la bicyclette / © BELPRESS/MAXPPP

En septembre 2018, le gouvernement a présenté son Plan vélo. L’objectif : augmenter l’utilisation des vélos en ville. Au Mans, de nouvelles infrastructures vont être présentées afin de favoriser l’utilisation des bicyclettes en ville.

Par Valentin Monnier

Et si dans quelques années, les vélos remplaçaient les voitures ? Le temps des embouteillages de vélos est encore bien loin au Mans.
Afin de favoriser l’utilisation de ce moyen de locomotion écologique, la ville va proposer des consignes à vélo.

C’est la SETRAM, l'organisme de transport de l'agglomération mancelle, qui a installé ce nouveau dispositif.
Stéphane Le Foll, le maire de la ville, le présentera mardi 7 mai au cours d’une balade en vélo.
Un moyen d’inciter les manceaux à utiliser leurs vélos plutôt que leurs voitures. La ville veut donc développer ce moyen de déplacement écologique.

Un congrès sur le thème du vélo ce week-end

C’est dans la capitale sarthoise que le congrès de la Fédération française des usagers de la bicyclette (la FUB) aura lieu du 10 au 12 mai.
Il devrait réunir 300 personnes au Palais des congrès et de la culture. Le but est de mettre en application les mesures annoncées dans le plan vélo.

Autour de tables rondes, les militants, mais aussi les élus, les établissements scolaires ou encore les citoyens sont invités à donner leurs idées.
Plusieurs thématiques seront abordées comme l’aménagement des villes pour que les vélos puissent circuler ou encore le financement de ce plan vélo.

La création d’une maison du vélo ?

C’est une demande de l’association Cyclamaine qui co-organise le congrès.
Ce type de structure propose de la vente de vélo, des réparations ou encore des conseils. Mais aussi des cours pour circuler en ville.

Il en existe dans plusieurs grandes villes de France comme à Toulouse, Rennes ou Caen.
Ce qui freine sa création : le coût. L’association demande 50 000 euros à la mairie. Réponse, peut-être, à l'issue du congrès de ce week-end.

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