Vendée Globe 2020 : Nicolas Troussel contraint à l'abandon après avoir démâté cette nuit au nord-ouest du Cap-Vert

Le bateau de Nicolas Troussel a démâté dans la nuit de dimanche à lundi au nord-ouest du Cap-Vert, le skipper est en train de faire les manœuvres nécessaires afin de mettre le bateau en sécurité.
Nicolas Troussel à bord de son Imoca qui a démâté au large du Cap-Vert au 8ème jour de course du Vendée Globe
Nicolas Troussel à bord de son Imoca qui a démâté au large du Cap-Vert au 8ème jour de course du Vendée Globe © Thomas Bregardis / MAXPPP
Le démâtage a eu lieu alors que Nicolas Troussel était 7e au classement et filait à vive allure dans un début d'alizés, au nord-ouest du Cap-Vert.

Nicolas Troussel n’est pas blessé. Il est en train de faire les manœuvres nécessaires afin de mettre le bateau en sécurité. "Le lever du jour permettra de mieux évaluer la situation", indiquent son sponsor Corum L'Épargne et les organisateurs du Vendée Globe. Le skipper de 46  ans participe à son premier Vendée Globe à la barre d'un voilier sorti des chantiers de Michel Desjoyeaux à Port-la-Forêt en mai dernier, un bateau de dernière génération dit "volant". 

Corum L'Epargne est le dernier bateau du Vendée Globe à avoir été mis à l’eau. En raison des annulations de courses liées à la pandémie de covid-19,  Nicolas Troussel n'a pu effectuer aucune compétition préparatoire en amont du tour du monde en solitaire sans escale.
L'Imoca de Nicolas Troussel, Corum l'Epargne, septembre 2020
L'Imoca de Nicolas Troussel, Corum l'Epargne, septembre 2020 © Eloi Stichelbaut / polaRYSE / Corum l'Epargne
Il s'agit du premier démâtage depuis le départ du Vendée Globe 2020 le 8 novembre dernier.
 

Une suite d'incidents

Dernier incident en date, la "rencontre" la nuit passée entre le bateau de Maxime Sorel et un OFNI, visblement plus de peur que de mal.  Fabrice Amedeo a été contraint de revenir aux Sables d'Olonne dès le 9 novembre. Le skipper de Newsrest a repris la mer mardi 10. Il a connu un problème sur une pièce d'accroche de voile d'avant mais il y avait aussi "une petite fissure en haut du mât", des réparations qui ont pris plus de temps que prévu. Victime de multiples avaries sur son Imoca, Jérélie Beyou, le skipper de Charal, a également été contraint de rentrer au port samedi 14 novembre. Il annoncera ce lundi s'il peut repartir dans le temps imparti, soit le mercredi 18 novembre 14h20 au plus tard.
 
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
vendée globe sport voile