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Menace de grève de la surveillance du Bac, pour le ministre de l'éducation: “il y aura peu de grévistes”

Jean-Michel Blanquer lors de sa visite à Cannes ce vendredi 14 juin. / © France 3
Jean-Michel Blanquer lors de sa visite à Cannes ce vendredi 14 juin. / © France 3

Plus de 740.000 candidats, de 11 à 77 ans, plancheront à partir de lundi 17 juin sur les épreuves du bac alors que plane la menace d'une grève de la surveillance. Le ministre de l'Education en visite à Cannes ce vendredi 14 juin a commenté ce mouvement de grève annoncé.

Par @annelehars

Plus de 740.000 candidats, de 11 à 77 ans, plancheront à partir de lundi sur les épreuves du bac, l'avant-dernière édition de cet examen bicentenaire sous sa forme actuelle avant une refonte radicale, et alors que plane la menace d'une grève de la surveillance.

Des syndicats d'enseignants ont appelé à la grève de la surveillance des épreuves du premier jour ce 17 juin (philosophie pour les Terminales générales et technologiques, français pour les Premières), pour protester contre la réforme du bac.
 

Première fois depuis 2003


L'intersyndicale regroupe le Snes-FSU, premier syndicat chez les enseignants du secondaire, Sud-Éducation, la CGT... C'est la première fois depuis 2003 qu'un tel appel est déposé par des syndicats pour le bac.

Selon Jean-Michel Blanquer interviewé lors de sa visite à Cannes ce vendredi 14 juin, "il y aura peu de grévistes, car je pense que les professeurs ne suivront pas les mots d'ordre. D'ailleurs, tous les syndicats n'ont pas donné ce mot d'ordre".
 

L'organisation de l'examen, qui marque la fin de 15 ans de scolarité pour des centaines de milliers de lycéens - auxquels s'ajoutent des adultes qui le passent en candidats libres -, est "un défi d'ampleur", a souligné le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.

Difficile de savoir quelles seront les conséquences de cette grève, car on ne sait pas pour l'instant si elle sera très suivie. Certains directeurs d'établissements ont pris les devants en augmentant leur réserve de remplaçants. Certains syndicats comme le SE-Unsa ont refusé de prendre part au mouvement.

D'autres syndicats, bien que critiques envers la politique de Jean-Michel Blanquer, ont refusé de se joindre à cette action. 
 

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