Cet article date de plus de 5 ans

L'avenir des campings d'Antibes après les inondations

Les gérants des campings  proches de la Brague, à Antibes, sont inquiets à l'approche de la saison. Plus de 5 mois après les inondations meurtières du 3 octobre 2015, une réunion a été organisée entre la mairie, les professionnels et les représentants de l'Etat.
Le bras de fer qui oppose les gérants de campings du secteur de la Brague se poursuit avec l'Etat et la commune d'Antibes.
Situés non loin du bord de mer, ils peuvent accueillir jusqu'à 10.000 vacanciers au plus fort de l'été.
Mais le déluge du 3 actobre 2015 est passé par là et 4 personnes ont perdu la vie, 3 dans une maison de retraite et une autre au camping du Pylône.

Premier constat: les intempéries d’octobre 2015 ont mis en  évidence que l’aléa de référence pris en considération dans le Plan de prévention du risque inondation (PPRI) d’Antibes, approuvé en 1998, a largement été dépassé. En application de la réglementation, c’est désormais la crue du 3 octobre 2015 qui devient référence.

Tout ce qui a été détruit par la crue ne peut être reconstruit

Pour le représentant de l'état, le PPRI est formel. Toute reconstruction ou réinstallation d’équipements détruits ou endommagés après inondation, situés en zone rouge et nécessitant une autorisation d’urbanisme (tels que les mobile-homes), est interdite.

Une réouverture assujétie à des contrôles

La reprise  d’exploitation des campings sera décidée par le maire de la commune, dans le cadre de ses pouvoirs de policeassujettie à une décision du titulaire du pouvoir de police, après une visite et avis consultatif de la sous-commission départementale de sécurité des terrains de campings diligentée à l’initiative du préfet. 

REPORTAGE: 
durée de la vidéo: 02 min 03
Réunion avenir des campings de la Brague à Antibes



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