Ce que l'on sait du probable règlement de comptes à Nice

Un homme a été abattu ce mercredi 24 janvier en fin d'après-midi près de l'aéroport de Nice dans ce qui semble être un règlement de comptes lié au trafic de drogue.

Il s'agit d'un homme de 31 ans, de nationalité tunisienne. Selon le procureur de la République de Nice, la victime était connue de la police pour diverses procédures et notamment des infractions liées à la législation sur les stupéfiants.

Les faits se sont produits rue Charles Chauve à Nice en début de soirée, à proximité de l'arrêt de tramway Cassin/Kirchner, dans ce quartier très fréquenté de l'ouest de la ville. 

Selon un voisin rencontré par France 3 Côte d'Azur, l'homme arrivait à pied avec sa femme devant l’entrée de l’immeuble quand il a été ciblé par les tirs. "J'ai entendu trois tirs et une dame a crié, j'ai vu le monsieur mort, juste là". 

Le maire Horizons de Nice, Christian Estrosi, s'est rendu sur place le soir même. "Un individu, arrivé en voiture, a tiré à bout portant sur une personne avant de prendre la fuite. La scène a été captée par nos caméras", a-t-il commenté sur le réseau social Threads.

Publié par @cestrosi
Voir dans Threads

Des informations confirmées par le procureur de la République de Nice dans un communiqué qui ajoute qu'un véhicule volé et faussement plaqué a été retrouvé incendié avenue Henri-Matisse, à quelques minutes en voiture du lieu du drame, près du cimetière de Caucade. Il pourrait s'agir du véhicule des tueurs. 

Le procureur Damien Martinelli a ouvert une enquête pour assassinat en bande organisée, un chef rare à Nice en comparaison avec Marseille, qui a enregistré une cinquantaine de "narchomicides" en 2023. L'enquête est confiée à la police judiciaire de Nice.

Tous les jours, recevez l’actualité de votre région par newsletter.
Tous les jours, recevez l’actualité de votre région par newsletter.
choisir une région
France Télévisions utilise votre adresse e-mail pour vous envoyer la newsletter de votre région. Vous pouvez vous désabonner à tout moment via le lien en bas de ces newsletters. Notre politique de confidentialité