“Je ne suis pas Macron-béat” affirme Christian Estrosi sur RMC

Christian Estrosi encourage Emmanuel Macron à tenir bon. / © MAX PPP
Christian Estrosi encourage Emmanuel Macron à tenir bon. / © MAX PPP

Le maire LR de Nice, Christian Estrosi était l'invité d'RMC BFM ce mardi. Présenté comme Macron compatible avant même le second tour de l'élection présidentielle, il est revenu sur la politique du chef d'état, et sur sa vision des réformes.

Par AVEC L'AFP -

Le maire LR de Nice, et président de la Métropole, Christian Estrosi, était l'invité d'RMC BFM ce mardi. Il a été à l'initiative du mouvement d'élus locaux  "La France Audacieuse" et devant Jean-Jacques Bourdin, il est revenu sur sa position, dite Macron compatible, avec le chef de l'état et sa politique.


Je l'encouragerai à tenir bon


Je ne suis pas déçu dans le fait qu'enfin il y ait quelqu'un qui dans la réforme,
en si peu de temps, aille si vite



a déclaré Christian Estrosi.

Est-ce qu'il tiendra dans la durée? Est-ce qu'il saura persévérer? Est-ce qu'il résistera à tous les lobbies qui essaient de bloquer, y compris chez les siens (...)? Eh bien l'avenir le dira, mais je ferai partie de ceux qui l'encourageront à tenir bon sur un certain nombre de sujets et à aller plus loin sur d'autres.



Je ne suis pas Macron-béat



"Je vois bien que, y compris chez les siens et dans sa formation politique, il y a des résistances qui veulent le ramener plus à gauche, eh bien s'il y a des gens de droite qui au contraire l'incitent à aller dans la direction qu'il a prise et même un peu plus à droite, je dis c'est tant mieux , et j'en fais partie aujourd'hui", a-t-il développé, se défendant cependant d'être "un Macron-béat".


ststrosi





Un mea culpa sur la loi sur la sécurité intérieure


L'ancien ministre s'est félicité de la promesse du chef de l'Etat de faire en sorte que tous les "étrangers en situation irrégulière" qui commettent un délit "quel qu'il soit" soient expulsés.
"C'est le retour de la double-peine", a-t-il dit, faisant son "mea culpa" pour avoir participé à son assouplissement lorsqu'il était rapporteur de la loi de sécurité intérieure de Nicolas Sarkozy en 2003. "Je dirais que nous avons été fautifs. (...) aujourd'hui nous nous rendons compte qu'il faut impérativement revenir dessus".
"Je ne comprends pas pourquoi dans la loi sur la lutte contre le terrorisme on n'a pas franchi cette étape, mais puisque le président de la République l'a proposé, chiche, je ferai partie de ceux qui le soutiendront et que ce soit fait le plus rapidement possible".


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