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Justice : Nice, le procès de la maltraitance des chevaux a été reporté au 28 octobre

Manifestation devant le palais de justice de Nice jeudi 21 mars pour dénoncer "l'élevage de la honte". / © Laurent Verdi - France 3 Côte d'Azur
Manifestation devant le palais de justice de Nice jeudi 21 mars pour dénoncer "l'élevage de la honte". / © Laurent Verdi - France 3 Côte d'Azur

Le 20 juillet 2018, le procureur avait ordonné la saisie de 40 chevaux de l'élevage des Anges à Nice. Des animaux en grande souffrance. Ce jeudi 21 mars, les associations de défense des animaux se sont mobilisées pour le procès qui a été reporté au 28 octobre.

 

Par Aline Métais

Coup de théâtre au palais de justice ce matin. Alors que le procès de l'éleveuse devait s'ouvrir, la défense a déposé une centaine de nouvelles pièces dans ce dossier. 
Des pièces apportées à la dernière minute. Le tribunal a donc décidé de reporter cette audience au 28 octobre 2019 pour que toutes les parties aient le temps d'examiner ces documents. 
 

Mauvais traitements


L'éleveuse, Florentine Kester, était présente au tribunal ce matin. Elle dirigeait l'élevage des Anges à Nice. Elle est accusée d'abandon et de mauvais traitements sur des animaux par une professionnelle. Le 20 juillet 2018, à Saint-Roman-de-Bellet sur les hauteurs de Nice, 40 des 80 chevaux de cet "élevage" avaient été saisis par la justice pour les protéger.
 

4 associations partie civile


Dans cette affaire de maltraitance animale, 4 associations se sont portées partie civile : l'association Justice Pour Les Animaux, la Ligue Française de Protection du Cheval, la Fondation Assistance aux Animaux et la Fondation Brigitte Bardot.
Les associations se sont émues du sort des chevaux. Elles avaient alerté la justice et les services vétérinaires en 2012, comme le montre ce reportage d'Olivier Chartier-Delègue et Véronique Varin : 

 
Saint-Roman-de-Bellet, affaire de maltraitance d'un élevage de chevaux


Ce matin, une dizaine de personnes s'est rassemblée devant le palais de justice pour continuer à défendre et à alerter sur les conditions d'élevage des chevaux. 
Les défenseurs des animaux ont aussi fait circuler une pétition en ligne  qui a recueilli 79 053 signatures. 

 

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