Le graffeur niçois Otom, soupçonné d'avoir tué sa compagne, est en prison aux Seychelles

L'artiste niçois est sous le coup d'une enquête "homicide volontaire par conjoint".

A Nice, Otom est un street artist majeur de la scène locale.
A Nice, Otom est un street artist majeur de la scène locale. © FTV

Figure du graff à Nice, Otom est incarcéré aux Seychelles depuis le 5 mai, suite au décès de sa compagne survenu huit jours plus tôt.

L'artiste niçois est sous le coup d'une enquête "pour avoir intenté volontairement à la vie de sa femme" précise le procureur de la république de Nice à France 3 Côte d'Azur, confirmant une information révélée par Nice-Matin.

La PJ de Nice saisie

"Nous avons été saisis le 7 mai de ces faits par le parquet de Paris, lui-même informé par le ministère des Affaires étrangères, et nous avons saisi le 12 mai la police judiciaire de Nice", a par ailleurs précisé le procureur Xavier Bonhomme à l'AFP.

La victime, gérante à Nice d’un lieu événementiel âgée de 32 ans, a été retrouvée morte le 27 avril dernier pendue à l’accroche-serviettes de la salle de bains de leur chambre d'hôtel par son compagnon.

Selon Nice-Matin, le rapport d’autopsie réalisé sur place établirait que le décès ne serait pas dû à une pendaison mais à un étranglement, laissant penser à un meurtre maquillé en suicide.

Otom est un street artist bien connu à Nice, fondateur de Whole Street, une association dédiée au développement du Street Art sur la Côte d’Azur. Il collaborait régulièrement avec la ville de Nice.

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
justice société faits divers international