Marseille : chien jeté du 4e étage, l'auteur condamné à un an de prison ferme

Le chien Nala, un bouledogue français, n'a pas survécu à une chute du 4e étage. / © Photo DR
Le chien Nala, un bouledogue français, n'a pas survécu à une chute du 4e étage. / © Photo DR

L'homme, ivré et sous cocaïne, qui avait tué le chien de sa voisine en le jetant par la fenêtre a été condamné à de la prison ferme. Il était écroué dans l'attente de son procès.

Par Mariella Coste (AV)

Le Marseillais âgé de 51 ans, accusé d'avoir jeté le chien de sa voisine par la fenêtre du 4e étage le soir de la Saint Sylvestre a été condamné ce 10 février prochain. Il écope de deux ans de prison dont un an avec sursis. 

Il a interdiction de détenir un animal et de se représenter dans son ancien quartier.

En attendant son procès, l'homme avait été placé en détention, sa demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire ayant été refusée.

 

Il fracasse la porte d'entrée

"Il s'en est pris à ma Nala, il l'a tuée, il était saoul, nous avait raconté la propriétaire du chien sous le choc après la perte de son compagnon à quatre pattes, un bouledoque français de 5 ans.

"A neuf heures du soir, il est monté, d'abord il voulait tuer la voisine. Sa fille est montée, elle a voulu le retenir."

Mais l'individu, qui avait réussi à fracasser la porte de sa voisine de palier, l'avait ensuite poursuivie armé d'une fourche.

Rentré dans son appartement, il avait jeté sa chienne, un bouledogue français, par la fenêtre, depuis le 4e étage. L'animal n'avait pas survécu à la chute.

Interpellé par les policiers du Groupe de Sécurité de Proximité (GSP), l'homme aurait aussi volé un peu d'argent, le téléphone portable et des bijoux de la victime.

Il ne se rappelle de rien

L'agresseur avait déclaré aux policiers qu'il ne se rappelait de rien. La première audience, prévue le 27 janvier prochain avait dû être reportée à cause de la grève des avocats.

La communication de la Direction Départementale de Sécurité Publique des Bouches-du-Rhône affirme être particulièrement attentive et sensible aux violences commises envers les animaux.

Un officier au commissariat central de Marseille s'occupe d'ailleurs de ces affaires liées aux actes de cruauté, punis par la Loi.



 

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