Municipales à Marseille: Bruno Gilles (LR) réaffirme qu'il ira jusqu'au bout

Bruno Gilles, une pomme à la main, en meeting de campagne et hommage à Jacques Chirac. / © David Rossi/MaxPPP
Bruno Gilles, une pomme à la main, en meeting de campagne et hommage à Jacques Chirac. / © David Rossi/MaxPPP

Un an après l'annonce de sa candidature à la mairie de Marseille, le sénateur LR Bruno Gilles était vendredi soir en meeting. Devant ses sympathisants, il a réaffirmé sa volonté d'aller jusqu'au bout face à la candidature de la présidente LR du département et de la métropole Martine Vassal.
 

Par Annie Vergnenegre

Bruno Gilles aime les pommes, comme Jacques Chirac. Un beau fruit rouge qu'il a brandi lors de son meeting vendredi soir à La Valentine devant près de 2000 sympathisants. 

La pomme, emblème de la campagne présidentielle de Jacques Chirac en 1995 est donc une source d'inspiration pour le candidat à la mairie de Marseille.

"C'est le clin d'oeil, le mauvais hasard du calendrier a fait que c'est un jour après le décès de Jacques Chirac, donc cette soirée lui est aussi un peu dédiée" explique le sénateur LR, rejoint dans cet hommage par Renaud Muselier le président de la région.
Renaud Muselier, président de la région Paca au meeting de campagne de Bruno Gilles. / © FTV
Renaud Muselier, président de la région Paca au meeting de campagne de Bruno Gilles. / © FTV
"Tous les deux on est des "Bébés Chirac", c'était l'occasion de faire cet hommage ensemble."

Je suis très heureux que Renaud soit à mes côtés ce soir, avec le petit clin d'oeil affectif, amical et peut-être un peu politique qu'il m'a fait. 

Un clin d'oeil à défaut de soutien déclaré. A la tribune, Renaud Muselier "propose que Bruno Gilles puisse bâtir un front marseillo-compatible" mais en marge du meeting, il plaide pour les deux candidats de droite se parlent.
Avec cette grande soirée de soutien sous le signe de la pomme, Bruno Gilles veut "tordre les rumeurs à ceux qui disent "est-ce qu'il va aller jusqu'au bout, est-ce qu'il doit se retirer?". C'est le clin d'oeil à 95, aux sondages qui n'étaient pas bons... au fait qu'en politique il faut persévérer. Jacques Chirac a dit "C'était ma volonté, le combat de ma vie" et bien pour moi depuis un an c'est le combat de ma vie".

Il ira au bout face à la concurrence de la présidente LR du département et de la métropole Martine Vassal, le message s'adresse à sa famille politique."Certains ne le croient pas, j'espère que ce soir ils le croient.

Je suis là pour être maire de Marseille pas pour négocier quelque chose.

Bruno Gilles espère rassembler largement au-delà de la droite républicaine et transcender les courants politiques.  








 

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