Menacés avec un pistolet automatique pour enregistrer un titre de rap

Un rappeur marseillais et son complice ont séquestré sous la menace d'un pistolet automatique un ingénieur du son et le propriétaire d'un studio d'enregistrement lundi. Le rappeur voulait qu'ils enregistrent son morceau. L'homme et son complice viennent d'être mis en examen et écroués. 

Un studio d'enregistrement.
Un studio d'enregistrement. © MARTIN BUREAU / AFP
Un rappeur marseillais et un complice ont été mis en examen et écroués pour avoir menacé avec un pistolet automatique le propriétaire d'un studio et un ingénieur du son pour enregistrer rapidement leurs titres. Lundi, la police a été prévenue par un appel au 17 que les deux personnes étaient séquestrées dans leur studio d'enregistrement par deux hommes, dont l'un avait une arme de poing. Des policiers en civil ont réussi à s'introduire dans les lieux et à arrêter le
rappeur et son complice, tous deux âgés de 25 à 30 ans, a raconté une source policière, saluant la "réactivité" des services mis en oeuvre. L'un des deux hommes avait en sa possession un pistolet automatique de marque Glock de calibre 9 mm.

Ils voulaient "frimer"

Placés en garde à vue, les deux hommes ont reconnu les faits, évoquant "des problèmes de planning pour l'enregistrement de leurs oeuvres". "Ils ont expliqué qu'ils voulaient surtout frimer devant le producteur pour obtenir une date d'enregistrement". Déférés et mis en examen, les deux hommes ont été placés en détention provisoire.
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