Adolescent décapité à Tarascon : les expertises génétiques mettent fin aux rumeurs de cannibalisme

Quatre jours après la découverte du corps d'un adolescent décapité dans un appartement de la ville, les expertises génétiques ont permis d'identifier la victime. Elles mettent aussi un terme aux rumeurs d'anthropophagie.
L'adolescent a été tué dans le centre-ville de Tarascon, Rue Lubières.
L'adolescent a été tué dans le centre-ville de Tarascon, Rue Lubières. © Bruno Souillard MAXPPP

L'identité de l'adolescent retrouvé décapité dans un appartement de Tarascon (Bouches-du-Rhône), le 18 juillet est désormais connue. Il s'agit d'un garçon de 13 ans, dont la mère avait signalé la disparition le dimanche soir. 

Sur les réseaux sociaux, des messages en soutien à la famille ont été postés. La mère de la victime annonce l'organisation d'une marche blanche en mémoire de son fils. 

Pas de trace d'ADN dans l'estomac de l'auteur présumé

Les expertises génétiques n'ont pas confirmé d'acte de cannibalisme. Aucune trace d'ADN de l'adolescent n'a été retrouvée dans le bol gastrique de l'auteur présumé des faits.

Des rumeurs circulaient ces derniers jours à cause des blessures post-mortem faites sur le corps de l'adolescent. Une partie du mollet prélevée au couteau, des entailles sur le bras et une plaie au torax avaient fait craindre le pire.  

Affaire confiée au parquet d'Aix-en-Provence

Le parquet de Tarascon s'est dessaisi du dossier au profit du parquet d'Aix-en-Provence, déjà en charge de l'autre volet de l'affaire sur la mort de l'auteur présumé des faits, un homme de 32 ans, locataire de l'appartement. 

Il avait été abattu par la police après avoir fuit le logement par les toits. 

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