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Ceta : la députée LREM des Hautes-Alpes Pascale Boyer visée par des menaces et des insultes

La députée LREM de la 1 circonscription des Hautes-Alpes, Pascale Boyer. / © Aurelien Morissard / MaxPPP
La députée LREM de la 1 circonscription des Hautes-Alpes, Pascale Boyer. / © Aurelien Morissard / MaxPPP

Lettres d'insultes, violences contre des permanences, les parlementaires et en particulier les députés LREM ayant voté en faveur de la ratification du Ceta sont depuis la cible de menaces. Dernièrement visée, la députée des Hautes-Alpes, Pascale Boyer a décidé de porter plainte.

Par GB

Depuis le 23 juillet et la ratification de l'accord UE-Canada (Ceta) par l'Assemblée nationale, une quinzaine de permanences de députés ou de locaux de LREM ont été murés, tagués ou vandalisés, suscitant une condamnation de l'ensemble de la classe politique.

La députée LREM de la 1ère circonscription des Hautes-Alpes, Pascale Boyer a indiqué jeudi 1er août avoir été également la cible d'un courrier anonyme, lui reprochant de tenir un "double langage".

Selon la députée la lettre reçue fait état d'"insultes, de menaces de violences physiques, l’annonce d’un saccage de sa permanence parlementaire, de son domicile et d’un « boum boum » de sa voiture".

Pascale Boyer indique avoir porté plainte notamment "pour des faits de menace ou d’atteinte aux biens dangereuse pour les personnes".

Ceta, le député Joël Giraud également menacé

Toujours dans les Hautes-Alpes, le député rapporteur général de la commission des finances Joël Giraud a reçu un courrier analogue, le menaçant d’un "saccage de [sa] maison et de [sa] permanence" et de "lui faire regretter [son] vote".

Face à ces violences, les autorités ont recommandé une vigilance particulière pour les domiciles et permanences d'élus avec notamment des patrouilles mobiles.

L'accord prévoit de supprimer les droits de douane sur 98 % des produits échangés entre l'Union européenne et le Canada.

Les principaux syndicats agricoles français ont déploré la ratification du Ceta par l'Assemblée nationale, dénonçant la "disparition de l'élevage français" et plus largement des normes de qualité de production européennes.
 

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