JO 2018 : Terence Tchiknavorian opéré d'une fracture de retour en France dans quelques jours

 Terence Tchiknavorian s'est blessé lors de l'épreuve de skicross de mercredi aux JO de Pyeongchang / © Maxppp/SERGEI ILNITSKY
Terence Tchiknavorian s'est blessé lors de l'épreuve de skicross de mercredi aux JO de Pyeongchang / © Maxppp/SERGEI ILNITSKY

Dans un post publié ce vendredi matin sur sa page Facebook, le skieur du Sauze Terence Tchiknavorian annonce que l'opération de sa fracture tibia-péroné s'est bien passée et qu'il sera de retour en France dans quelques jours. 

Par Annie Vergnenegre

"C'est à partir de ce moment là que mes jeux olympiques ont pris une tournure différente de toutes celles que j'avais envisagé, se souvient Terence Tchiknavorian qui publie ce vendredi 23 février sur sa page Facebook des photos de sa jambe oépérée d'une fracture tibia-péroné après sa chute mercredi dans l'épreuve de skicross des JO de Pyeongchang.

Je suis parti à la faute sur un saut. A la réception de ce module j'ai atterri sur mon pied gauche et c'est là que j'ai entendu un gros CRACK dans la chaussure. J'ai tout de suite compris que quelque chose n'allait pas...

"Je me suis fais opéré hier matin, tout s'est bien déroulé", rassure le skieur du auze, originaire d'Avignon." Je vais pouvoir rentrer en France dans quelques jours."
L'athlète remercie les internautes qui l'ont soutenu après sa chute : "Vos messages me font du bien. MERCI !". Il n'oublie pas les autres skieurs qui ont connu le même sort : Je souhaite un bon rétablissement aux autres athlètes blessés ce jour là, Chris Delbosco, Robert Winkler et Christoph Wahrstoetter...

Parcours dangereux


"Le parcours était dangereux, a critiqué le skieur sur le dauphine.com. qui affirme ne pas avoir été entendu par les organisateurs. "Le module où je tombe, on leur a dit qu’il fallait couper le bout du kick. Ils ne l’ont jamais fait, ils ont dit on reste comme ça.

J’ai vu passer tout le monde, les deux Autrichiens, le Canadien Delbosco. Il est dans la chambre d’à côté, moi je suis avec un Russe qui s’est pété en snowboardcross. 

Terence Tchiknavorian en veut tout particulièrement à la Fédération internationale de ski : "C’est la FIS  qui décide de toucher ou non les modules. Ils n’ont rien fait. Sur une bonne partie du parcours, la marge d’erreur était à zéro. On l’a dit, répété, accuse-t-il sur le même site. "Ils coupaient 5 centimètres par jour, alors qu’on demandait 50 centimètres. Ils le savaient."


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