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Si vous aimez Ingres ... ne soyez pas pingre !

Le Musée des Beaux-arts de Lyon lance une souscription et en appelle à la générosité du public pour acquérir un tableau du peintre français Ingres : "L'Arétin et l'envoyé de Charles Quint". 

Avis aux généreux mécènes ...
Le musée des Beaux-Arts de Lyon, qui a lancé cette souscription auprès du public le 14 septembre, se donne trois mois pour réunir la somme de 80 000 euros et ainsi compléter les dons des collectivités et des entreprises. Le tableau convoité est en vente au prix de 750 000 euros. Quelque 670 000 euros seront apportés notamment par la ville de Lyon, des entreprises et le ministère de la Culture.

Les dons sont possibles à partir de 1 euro, directement au musée ou sur internet à l'adresse internet suivante : www.donnerpouringres.fr. Ces dons donnent droit à une déduction fiscale de 66%. En outre, chaque donateur aura son nom dans la salle auprès de l'oeuvre exposée. Pour tout don à partir de 150 euros, les mécènes bénéficieront d'un accès privilégié un mardi, jour de fermeture du musée. A partir de 300 euros, ils seront conviés à une soirée privée au musée en présence du directeur et des conservateurs.

Une oeuvre majeure...
"L'Arétin et l'envoyé de Charles Quint", oeuvre peinte par Jean Auguste Dominique Ingres en 1848, se trouve actuellement dans une galerie parisienne. Le tableau doit arriver au musée des Beaux-Arts en janvier 2013. Il constituera une pièce essentielle d'une exposition d'envergure internationale autour de la peinture dite "troubadour", prévue dans l'établissement culturel lyonnais au printemps 2014.

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Le Musée des Beaux-Arts de Lyon lance une souscription

Cette toile fut peinte par Ingres pour Monsieur Marcotte-Genlis en 1848, et resta par la suite dans la  famille du commanditaire. L’écrivain Pierre l’Arétin (Pietro Aretino, 1492 - 1556) est connu pour ses écrits critiques ou licencieux, ses comédies, où il tournait la société contemporaine en dérision. N’épargnant personne dans ses critiques et moqueries qu’il écrivait souvent sur commande, il fut surnommé le fléau des princes. La plupart des puissants, dont François 1er et Charles Quint, cherchèrent à le soudoyer afin d’être épargnés.
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