Accident de l'Acrobastille de Grenoble : la thèse d'une rupture de sangle privilégiée

Transféré au CHU de la Tronche le chef d'équipe de 27 ans, animateur du parcours aventure de la Bastille a fait une chute de 10 mètres ce vendredi 31 août . Il souffre de multiples fractures, polytraumatisé aux jambes et à la tête mais son pronostic vital n'est pas engagé. L'enquête est en cours.

Dans un communiqué ce samedi 1er août Fredéric Dubois, le gérant de l'Acrobastille donne d'abord des nouvelles de son jeune chef d'équipe "il souffre de multiples fractures mais son pronostic vital n'est pas engagé".

"C'est à la suite d'une rupture de sangle sur l’atelier « Jump » que l'accident s'est produit vers 16 heures. -Le Jump est un atelier autonome qui simule une chute, tout en accompagnant la descente avec un enrouleur. La hauteur est inférieure à 10 mètres-.  Cet appareil de marque américaine «QuickJump», ajoute le gérant, "est installé à plus de 10000 exemplaires dans le monde et aucun accident n’a été répertorié à ce jour."

Le parcours était à jour de ses contrôles de sécurité"


La rupture de la sangle propre à cet équipement n’est à ce jour pas expliquée, et fait l’objet d’une enquête.  Et Fredéric Dubois précise que " le matériel était à jour de ses contrôles de sécurité. La sangle en question a été changée en début d’année et l’appareil révisé, avant la saison. Début juillet le contrôle annuel de l’ensemble du parc a été effectué par un cabinet de contrôle agréé".

Le site fermé aux pratiquants dès l'accident le restera ce week-end. Les parcours aériens, le spéléobox et le Mission Bastille peuvent ré-ouvrir sans cet appareil qui a été installé en 2014. Mais le responsable de la structure précise que " les équipes prendront le temps nécessaire pour toutes les vérifications qui pourraient s’imposer, même si à ce jour aucune directive des autorités n’a été donnée imposant une fermeture."