Affaire “Air cocaïne”: le procès des pilotes en quelques tweets

Sur le compte twitter de l'Association pour le retour de Pascal et Bruno, on a pu suivre en quelques tweets le procès des deux pilotes rhônalpins détenus en République dominicaine depuis 400 jours. Il ne seront pas fixés sur leur sort avant 15 jours. 

Par Franck Grassaud

Certains y ont vu un signe. 8 mai, célébration de la libération en France, et si le procès de Bruno Odos et Pascal Fauret rimait avec LEUR libération? En tout cas, avoir un procès, c'est déjà une première libération psychologique pour eux, après sept reports successifs, en un peu plus d'un an. Le 20 mars 2013, Bruno, originaire d'Autrans en Isère, et Pascal, du Rhône, étaient aux commandes d'un avion privé devant décoller de Punta Cana à bord duquel 700 kilos de cocaïne étaient retrouvés par l'agence anti-drogue dominicaine.

Alors que l'audience va commencer, les proches dans la salle savent déjà que la procédure va encore durer. 

Pascal et Bruno font bonne figure.

D'autres personnes sont concernées par l'affaire dont deux autres français: Alain Castany, qui se présente comme membre d'équipage, et Nicolas Pisapia, 38 ans, un passager pour qui les charges semblent accablantes. La drogue était dans ses bagages. 

L'avocat des Français prend la parole.

La défense avait un doute autour d'un témoin mystère que le procureur disait vouloir avancer. Selon Le Monde, "Une femme chargée de 'l'hygiénisation' du Falcon dit avoir été accueillie au pied de l'appareil par Pascal Fauret, qui lui aurait demandé de renoncer à nettoyer l'avion" en échange d'argent. En la témoin n'est pas là.

L'audience est finalement suspendue. Réponse dans 15 jours.

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