Ain: les gendarmes de Trévoux mettent la main sur un cambrioleur pervers

Illsutration / © PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP
Illsutration / © PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP

L'homme avait orchestré 4 vols avec arme dans des maisons en présence de leurs occupants. Il forçait les épouses à attacher leur mari et à se déshabilller avant de prendre la fuite. Au terme d'une procédure mêlant enquêteurs et spécialistes en police technique et scientifique, il a été arrêté.

Par Christian Conxicoeur

Le 3 octobre, la brigade de recherche de Trévoux a mis fin à une série de faits divers qui avaient semé l'effroi dans 4 communes du sud du département de l'Ain. Un cambrioleur au mode opératoire particulièrement sournois et traumatisant a été interpellé.

Pendant quatre mois, l'individu avait procédé à quatre vols ou tentatives de vol dans des résidences particulières. Les agressions étaient toutes commises de nuit en présence des occupants. L'individu demandait à se faire remettre, sous la menace d'une arme, de l'argent en liquide, des téléphones portables et des cartes bleues dont il demandait les codes.

Des familles traumatisées 

Les familles qui ont subi ces agressions ont toutes été très choquées, d'autant que l'individu exigeait des épouses d'attacher leur conjoint, puis il les forçaient à se déshabiller avant de prendre la fuite.

Lors d'une des tentatives, un mari s'est interposé et a réussi à désarmer l'agresseur en le blessant. Le sang retrouvé sur place a permis aux enquêteurs et aux spécialistes en police technique et scientifique de la gendarmerie de le retrouver grâce à son ADN.

L'homme a reconnu les faits

Au cours de la perquisition effectuée au domicile de l'individu, les gendarmes ont découvert une arme de poing et un téléphone portable appartenant à la victime de la dernière agression.

L'homme placé en garde à vue a reconnu les faits. Présenté au parquet ce jeudi 5 octobre, il a fait l'objet d'une mesure de détention provisoire. Dans le cadre de l'information judiciaire ouverte, les enquêteurs de la gendarmerie vont devoir désormais déterminer si le malfaiteur a d'autres agressions à se reprocher.

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