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Après les photos, une vidéo d'un loup dans les Monts du Cantal ?

Un éleveur de Collandres dans le Cantal affirme distinguer la silhouette d'un loup sur un cliché issu d'un piège photo. / © Denis Brugière
Un éleveur de Collandres dans le Cantal affirme distinguer la silhouette d'un loup sur un cliché issu d'un piège photo. / © Denis Brugière

Le 24 juin, le fils d'un éléveur de Collandres dans le Cantal a filmé un animal avant de découvrir le corps d'une brebis non loin de là. Pour lui, pas de doute possible, l'animal en question est un loup. 

Par C.C.

"Lundi 24 juin, vers 5h30, un loup a été filmé par l'un de nos appareils, un peu plus d'une heure plus tard, on a retrouvé le corps d'une brebis à une centaine de mètres de là", raconte Adrien Brugière, le fils d'un éleveur ovin du Cantal. "La vidéo a été prise depuis nos pièges photo", précise-t-il. 
 
Un loup filmé par un éleveur de Collandres ?


Plusieurs attaques en quelques semaines

L'éleveur a perdu plusieurs brebis à la suite d'attaques par des animaux. Pour lui, c'est un loup qui en serait responsable. Cette vidéo est d'ailleurs, selon lui, une preuve de plus. "L’ONCFS (Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage) avait exclu la présence d’un loup après des précédentes attaques et parlait plutôt de chiens errants", avait-il déclaré, lorsqu'il avait partagé les photos d'un animal, ressemblant à celui qui a été filmé, à la fin du mois de juin. 
 


Les choses semblent évoluer. L'éleveur a reçu à la fin du mois de juin, l'autorisation de tir de défense. La DDT (direction départementale des territoires) a quant à elle proposé une indemnité à l'éleveur pour l'attaque du 15 juin, à la suite de laquelle quatre brebis et trois agneaux avaient été tués. Une information confirmée par la DDT qui précise "On ne confirme pas qu'il y a eu loup, mais lorsque l'on ne peut pas pas l'exclure, l'éleveur reçoit une indemnité". Un recours doit également être examiné pendant la première semaine de juillet. Ce dernier concerne l'attaque du 3 mai, pendant laquelle 25 animaux avaient été tués et quatre avaient dû être euthanasiés. Il s'agit de la plus grosse attaque subie par l'éleveur de Collandres, qui estime à une soixantaine de bêtes ses pertes depuis le mois de novembre 2018. 
 

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